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« D’el tarte au chuc » comme on peut l’entendre chez nous dans le nord.
Avant de prendre des vacances bien méritées, je voulais mettre une recette typique de chez moi que plusieurs personnes m’ont réclamée depuis un bon moment. C’est une recette simple et délicieuse que je tiens d’une amie, merci Flo. Ce n’est pas la recette idéale avant les vacances mais je sais que ça fera plaisir à pas mal de monde, n’est ce pas Val?
Vous pouvez utiliser de la levure lyophilisée bien sûr, mais moi je trouve que le petit goût de levure est indispensable dans cette recette.
Pour 6-8 personnes
Préparation : 30min
Cuisson : 25 Ã 30min
Ingrédients :
*Pour la pâte :
-280g de farine
-2 œufs
-100ml de lait
-15g de levure fraîche
-80g de beurre
-1/2 cc de sel
*Pour la garniture :
-1 œuf
-60g de crème fraîche épaisse
-80g de vergeoise brune
-40g de beurre
Diluez la levure fraîche avec un peu de lait. Mettez tout les ingrédients dans la MAP et sélectionnez la fonction pâte.
Quand le programme est terminé, versez la pâte sur un plan de travail fariné. Elle est très souple et légèrement collante mais n’ajoutez pas de farine, juste un peu sur vos mains. Travaillez la pâte juste pour chasser l’air et déposez la dans un moule de 26cm de diamètre souple, si non beurrez et farinez le. Etalez la pâte en un disque qui va épouser tout le moule. Laissez lever 1h pour que la pâte double de volume.
Formez des trous avec le doigt (j’ai trop attendu, on voit que la surface a séché)
et nappez d’un mélange fait avec la crème et l’œuf. Saupoudrez de vergeoise brune et de petits morceaux de beurre.
Mettez au four 25 à 30 min à 190°C (th.6-7)
Dans la recette originale, ils versent en plus un sirop de sucre chaud avant de passer au four, je passe cette étape.
Sur cette tarte délicieuse, je vous souhaite de bonnes vacances, je m’en vais préparer mes valises et on se retrouve en août.
Bonnes vacances !!!
IMPRIMER : Tarte_au_sucre
Prunes à l'eau de vie
Prenez 2 kilos de belles prunes, pas trop mûres ; coupez le bout du pédoncule, piquez-les avec une épingle (cette dernière opération a pour effet d'empêcher la prune de se peler à la cuisson), jetez-les à mesures dans une bassine plein d'eau froide ; posez ensuite sur le feu. Quand l'eau est presque bouillante, retirez de côté ; laissez ainsi les prunes quatre à cinq minutes seulement ; sortez-les ensuite avec une écumoire, en les déposant délicatement sur un tamis ; puis, lorsqu'elles seront bien égouttées, mettez-les dans une terrine.
Mettez 1 kg de sucre coupé dans un bassine avec 1 litre et demi d'eau ; faites bouillir et amenez le sirop à 32 degrés ; versez le tout bouillant et tout doucement sur les prunes, que vous laissez ainsi de 10 à 12 heures. Vous égoutterez ensuite doucement le tout sur tamis déposé sur une bassine.
Faîtes bouillir le sirop, en lui donnant 2 degrés de plus ; versez-le bouillant et tout doucement sur les prunes, que vous aurez remises dans la terrine, et laissez-le encore 8 à 10 heures. Ranger ensuite les prunes dans un bocal ; ajouter au sirop 1 litre et demi d'eau-de-vie, passez-le dessus, puis bouchez.
couleur des mirabelles après avoir été ébouillantée
recette tirée du livre "La cuisinière Provençale", et donner par ma grande amie trèèèès bonne cuisinière (provençale elle aussi) Dina!
commentaires:
j'ai trouvé du sucre non en pain (à coupé...;0)) le livre est ancien) mais en poudre, tout cela pour dire qu'1,5 litre d'eau ça fait beaucoup à attendre pour arriver au mélange visqueus d'un sucre à 32° (comme un sirop épais)
sinon : la recette parait très bien; les prunes sont comme déja confites et ensuite baignent dans l'alcool de fruit à 40°...
C'est en prévision des cadeaux de Noel!!! j'ai hate!!!
j'en ai fait aussi avec une méthode plus simple:
Coupez les prune en deux laissez le noyaux (ça donne du gout)
saupoudrez de sucre roux par couches
puis tassez bien
et noyez dans de l'alcool de fruit...laissez mariner....quelques mois.... au moins 1 ![]()
Je ne sais pas pourquoi, mais, après quelques jours d'accalmie, ça y est, les journées sont à nouveau trop courtes et c'est encore la course.
Je sais, je ne suis pas la seule dans ce cas-là , mais pressée ou pas, il faut bien faire à manger à l'homme qui travaille dur en ce "chaud" mois d'août où la plupart des vacanciers sont sous un soleil torride (!!?!).
Dans les cas de grande presse, il y a les sauveteurs incontournables: monsieur Picard et le congélateur. J'ai donc fait appel aux deux sans aucun complexe et finalement l'assiette était bonne et avait bonne allure.
J'ai utilisé ce que j'ai en permanence pour les dépannages et même aussi pour la cuisine "normale"… des crevettes, des cubes de tomates (très pratiques et sont souvent plus parfumés que nos tomates fraîches), des échalotes (oui, même les échalotes sont de chez Picard !) et un peu de poudre de galanga.
J’ai aussi pris mon riz à risotto habituel, carnaroli mais l’arborio est très bien aussi.
Ce plat est très parfumé grâce aux échalotes et au galanga, il est aussi très équilibré avec un minimum de gras et les légumes (non pas verts mais rouges) qui complètent parfaitement le riz.
Si vous utilisez des tomates fraîches, la préparation sera un peu plus longue puisqu’il faudra les peler, les épépiner et les tailler en dés. Pour une question de couleur du riz, il faudra aussi rajouter 2 cà c de concentré ou, mieux, de caviar de tomates. Il m’a fallu, 25 minutes, chrono pour tout faire… cela a été beaucoup plus long pour les photos car mon nouvel appareil photo ne se laisse pas encore dompter facilement !
CREVETTES AU RISOTTO ROUGE, ECHALOTES ET GALANGA
Pour 4 personnes :
Facile
Préparation : 25 mn
24 crevettes congelées, décortiquées pas trop grosses
5 càs d’échalotes hachées surgelées (2+3)
3 pincées de galanga ou de gingembre en poudre (1+2)
250 g de tomates Picard en dés
150 g de riz carnaroli
Huile d’olive, sel et poivre
Chauffer 1 càs d’huile d’olive pour faire revenir le riz en le remuant bien jusqu’à ce qu’il devienne translucide. A ce moment là , ajouter les 2 càs d’échalotes en continuant à remuer pour qu’elles deviennent aussi transparentes. Saler légèrement. Verser les 250 g de dés de tomates et une tasse à thé d’eau ou de bouillon de volaille. Porter à ébullition et compléter avec un peu de liquide à chaque fois que le liquide précédent est absorbé, selon la méthode classique du risotto. Assaisonner à votre convenance.
Pendant ce temps, faire cuire les crevettes à feu assez fort avec une goutte d’huile d’olive et 1 pincée de galanga. Saler. Dès qu’elles sont cuites, les enlever de la poêle et les réserver.
Dans la même poêle, faire revenir le reste des échalotes quelques minutes à feu pas trop vif. Lorsqu'elles sont transparentes, réchauffer les crevettes en les roulant dedans.
Les deux préparations étant terminées, mettre en place dans l’assiette. Mouler le riz à l’emporte- pièce, poser les crevettes en les recouvrant des échalotes restées dans le fond de la poêle. Terminer par un trait de poudre de galanga ou de gingembre.
Est-ce que je dois encore dire, c’est tout? Tout ce que je peux vous assurer c’est que c’était aussi facile à faire que délicieux.
Pour la petite histoire, j'ai découvert le galanga frais grâce à Marie des Carnets de Marie qui, entre autres choses, m'en avait envoyé un morceau. J'ai beaucoup aimé... et maintenant que nous avons une petite épicerie asiatique dans notre Halles, je peux m'en procurer facilement. Mais, en poudre, c'est délicieux aussi.
Vous aimez le risotto, vous avez le choix: citron et romarin, et aussi plus étonnant, celui à la rose.
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