Cette décision, publiée, fin juillet, par la Banque de France dans son bulletin trimestriel relève l'existence de "dysfonctionnements et de lacunes dans la mise en oeuvre du dispositif de prévention du blanchiment et de financement du terrorisme de nature à nuire gravement à son efficacité".
Alors que les manifestations ont été violemment réprimées, mercredi, dans la capitale géorgienne, Mikhaïl Saakachvili a accusé les forces spéciales russes d'être "impliquées" dans les troubles.
Le vice-président du syndicat étudiant, Jean-Baptiste Prévost, veut vider de sa substance la "loi Pécresse", et appelle à manifester le 20 novembre.
Entre 160 et 250 mal-logés campent depuis le 3 octobre sur le trottoir de rue de la Banque, à Paris, devant le Ministère de la crise du logement. La plupart d'entre eux travaillent mais sont "hébergés" dans des hôtels aux prix prohibitifs.
Le président français a souligné que la France est "l'amie des Etats-Unis", tournant ainsi la page de la brouille entre les deux pays, avant d'évoquer les grands dossiers internationaux.