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Archives Françaises > Finance

Archives 2007 > Finance Mardi 03 Juillet 2007 (page 5)

Douanes : un premier bilan de Delta (DSO News)
Le projet Delt@ regroupe une partie du chantier de dématérialisation des échanges douaniers en France, fruit d'une Directive européenne visant à fluidifier les échanges intra et extra-communautaires. A l'heure actuelle, quelque 55.000 déclarations de type Delta-D ont été effectuées auprès des 150 bureaux qui travaillent en EDI ou en EFI depuis février. Delta-C, lancé plus tard, affiche 10.000 déclarations au compteur. Delta recouvre plusieurs procédures, désignées par une lettre. Delta-D, par exemple, couvre les procédures de dédouanement en deux étapes avec domiciliation, à la différence de Delta-C, qui porte sur le dédouanement en une seule étape dans une bureau des douanes ou un lieu agréé. On relèvera aussi Delta-O, pour les déclarants occasionnels, Delta-X pour les intégrateurs de fret express, Delta-P pour la prise en charge, etc... Pour les opérateurs (sociétés de transport, majoritairement), les douanes ont rendu possible la transmission de documents selon deux formats : EFI ou EDI. En toute logique, l'EDI sera réservé aux gros opérateurs pour qui la mise en place de consoles se justifie par leur volume d'activité. Concernant le guichet EFI, Delta-D et C ont été mises en production respectivement en février et mars 2007. Pour la partie EDI, Delta D et C sont en place depuis avril et juin 2007. A l'inverse de ce qui a pu se passer dans d'autres administrations, le volet signature électronique n'a pas fait l'objet d'une attention particulière de la part des douanes, qui pour l'instant se contentent d'un login-mot de passe pour autoriser l'accès à leurs applications de déclaration en ligne. Les arrêtés portant sur l'utilisation de certificats électroniques sont en cours de rédaction, et les douanes laissent entendre qu'il sera sans doute possible d'employer n'importe quel type de certificat agréé Minefi, par exemple ceux de Télé-TVA. Delta-D théoriquement obligatoire au 1er juillet 2007 Les textes prévoyaient initialement un recours systématique à Delta-D et C par les opérateurs au 1er juillet 2007. Comme souvent, plusieurs d'entre ces derniers ont demandé un délai de grâce, ce qui fait que les douanes françaises parlent maintenant de septembre ou d'octobre (2007), à partir du moment où l'opérateur motive sa demande et qu'il s'engage sur un calendrier. Les douanes comptent sur 80% des opérateurs opérationnels à l'automne. L'autre partie importante de Delta porte sur le volet comptable des passages en douane (projet Trigo). Grâce à la dématérialisation, il sera possible de centraliser les garanties et les crédits. Un crédit unique, disponible partout sur le territoirre national, serait une avancée importante pour les entreprises, non seulement en terme de gestion, mais aussi en terme de financement du cautionnement, réduction des frais à la clef. Là encore, une période de transition entre le système actuel et le crédit unique a été prévue par les douanes. Pour terminer, il faut aussi parler de Rita, le référentiel tarifaire des douanes qui existait précédemment sous forme de micro-fiches ou de système en ligne. Il regroupe la réglementation tarifaire française et communautaire, avec comme intéressante option la possibilité d'effectuer des "simulations" afin d'obtenir un "devis" pour l'expédition de telle ou telle marchandise. L'application informera aussi l'utilisateur des documents douaniers nécessaires à leur acheminement. Reste qu'à écouter entreprises et opérateurs, il reste encore du travail de synchronisation à faire entre les douanes et la DGI pour harmoniser les procédures et définir des scénarios, comme cela a pu être le cas pour d'autres chantiers de dématérialisation (on pensera notamment aux scénarios de rejet d'une facture dématérialisée, qui a fait l'objet de nombreuses discussions pour arriver à un résultat cohérent). Appelons cela des défauts de jeunesse dont on ne parlera plus d'ici quelques mois. Rédigé par Grégoire Naudin le Jeudi 28 juin 2007 www.demateriel.com Magazine CFO-news : Cash and Flows Optimisation
Serge Labouyrie nommé Directeur du Développement Europe d'Ariba, en charge des offres Réseaux et Dématérialisation de factures (DSO News)
Ariba, spécialiste mondial de la maîtrise des dépenses d'entreprise, renforce ses équipes française et européenne dans le domaine de la facturation électronique. Afin d'accélérer son développement en Europe, l'éditeur vient de nommer Serge Labouyrie au poste de Directeur du Développement, en charge des offres Réseaux et Dématérialisation de factures. Serge Labouyrie a la responsabilité d'assurer le développement français et européen et la coordination de la commercialisation de ces offres. Il s'appuiera sur l'expertise d'Ariba et son réseau l'Ariba Supplier Network (ASN), l'un des réseaux de transactions business-to-business de sourcing et d'achat les plus importants du monde (plus de 30 millions de bons de commande et de factures dématérialisés par Ariba ont transité depuis le début de cette année par ce réseau). Avant de rejoindre Ariba, Serge Labouyrie était associé et co-fondateur du cabinet de conseil Blade Associés. Créé en 2003, il y avait développé l'activité conseil en dématérialisation et a tout particulièrement mené des missions dans le domaine de la facturation électronique auprès de grands comptes internationaux. En 1990, Serge Labouyrie rejoignait Oracle France pour lancer l'offre ERP Oracle Applications. Après avoir développé le conseil avant-vente, il avait mis en place les premiers accords de ventes indirectes et de partenariat. En 1998, il avait rejoint l'éditeur Baan où il a mis en place le consortium de partenaires pour la mise en œuvre de l'un des plus gros contrats de l'éditeur, le projet Usinor. Agé de 43 ans, Serge Labouyrie est diplômé de l'Institut Français de Gestion. A propos d'Ariba L'éditeur américain Ariba est le leader mondial des solutions de Spend Management (SM - maîtrise des dépenses), incluant les produits d'analyse, de sourcing et d'e-procurement. Son offre logicielle Ariba Spend Management est associée à une série de services en sourcing, ASP, enchères, full source, ainsi qu'en BPO/externalisation de service achat et de conseil stratégique. Ariba Spend Management permet aux entreprises de gérer le cycle de vie complet des dépenses, de la planification, la négociation d'achat jusqu'à l'émission dématérialisée des bons de commandes et factures de paiement. Cette offre permet de comprendre et de réduire ces dépenses grâce à une meilleure visibilité, à une automatisation et optimisation des processus, appliqués à plus de 400 catégories ou famille de produits (biens directs comme indirects) et de services, avec l'appui du réseau mondial Ariba Supplier Network (140 000 fournisseurs). Source : www.ariba.com Magazine CFO-news : Cash and Flows Optimisation
Frédéric DUTHEIL accède au poste de Directeur des ventes indirectes et partenariats chez CREATIS (DSO News)
Pour accompagner sa forte croissance et dynamiser son mode de commercialisation indirect, Créatis annonce la promotion de Frédéric DUTHEIL au poste de Directeur des ventes indirectes et partenariats. Frédéric DUTHEIL, précédemment Directeur du Développement Commercial de l'éditeur, aura pour principale mission de dynamiser le réseau de partenaires existant et de construire des alliances stratégiques avec de nouveaux intégrateurs et éditeurs. Il contribuera également à mettre en ouvre une politique de formation et de certification spécialement adressée à ces derniers. Michel DUTHEIL, Président de Créatis « Au travers de cette création de poste, nous souhaitons nous investir aux côtés de nos partenaires et tisser des relations profitables qui nous permettront mutuellement de proposer des solutions de GED pragmatiques, intégrées et adaptées aux besoins de nos clients. Nos futurs partenaires, pourront au travers de notre solution, valoriser leur offre de service et commercialiser une solution de gestion électronique de documents industrielle saluée sur le marché pour ses performances et son architecture ouverte.» Frédéric DUTHEIL, 31 ans, diplômé de l'ESC de Nantes Atlantique est spécialisé dans les techniques de commercialisation. Il a occupé différents postes dont dernièrement celui d'Ingénieur Commercial chez IGC 2004 où il était en charge de la commercialisation du logiciel de Transit. Il a rejoint Créatis en 2004 pour apporter son savoir-faire en matière de vente et de stratégie de distribution. A propos de Créatis La société édite la solution DocPort, une solution universelle de gestion électronique de documents qui permet de diffuser tous types de documents qu'ils soient au format papier ou au format numérique sur tous les supports à valeur ajoutée du moment (PC, MAC, PDA, WAP). DocPort est utilisée par de nombreuses entreprises et commercialisée par un réseau de partenaires intégrateurs. Source : www.creatis.net Magazine CFO-news : Cash and Flows Optimisation
Une réalité qui dérange (DSO News)
En réponse à une question récente du parlementaire Lucien Thiel, ancien président de l'Association Banques et Banquiers Luxembourg et toujours conseiller et chargé de mission auprès du conseil d'administration, le ministre Luc Frieden a précisé qu'il voulait faire connaître la réalité de la place luxembourgeoise. Le même Luc Frieden avait affirmé, en réaction au rapport Montebourg-Peillon il y a quelques années, que Luxembourg n'est pas un paradis fiscal, bancaire ou judicaire, fustigeant un travail peu sérieux et basé sur des affirmations non vérifiées sur le terrain ». Il est vrai que le FMI a donné un satisfecit sur le cadre normatif de la place au regard des recommandations du GAFI, que le secteur financier et les autorités politiques communiquent. De même, le Luxembourg bénéficie d'une image pas trop négative auprès de ceux qui luttent contre les paradis fiscaux bien qu'identifié comme paradis fiscal. Or, comme le dit Christian Maréchal, derrière la façade d'honorabilité, s'il y a un autre monde, il est difficile de faire coexister constamment et complètement les deux mondes. A un moment, une erreur se produit, quelque chose n'est plus compatible. Ainsi, le déni des problèmes et la croyance en l'autorégulation sur une petite place où tout le monde se connaît et où chacun est informé de ce que fait l'autre, telle qu'exprimée au GRECO ou à l'OCDE conduisent-ils à l'autosatisfaction et l'inaction face à des faits de mauvaises pratiques de management et gouvernance, qui sont banalisées et se voient dans les sources officielles , multipliant les risques d'implication du pays dans des affaires internationales. Il convient maintenant de mettre les constats en perspective pour dévoiler la réalité de la place au delà du clivage opposant d'un côté les professionnels et politiques luxembourgeois qui dénient les problèmes et formulent l'accusation de ragots et polémiques dès que l'on aborde les dysfonctionnements de la place, et de l'autre, les détracteurs du Luxembourg, qui dénient ce qui se fait de bien : In medio stat virtus. De manière exceptionnelle, à l'observation du fonctionnement des institutions du pays, les trois éléments constitutifs de la « fraude » (pression/motivation, opportunité et rationalisation) « ruissèlent en surface » dans l'indifférence générale, ce qui est d'autant moins acceptable que la place est petite (environ 2500 km2) et pourrait contrôler effectivement ce qui se passe. La pression/motivation pour frauder est vérifiée sur le terrain Le critère de la pression/motivation pour frauder sur la place qui est petite et où tout le monde se connaît et où chacun est informé de ce que fait l'autre apparaît sur le terrain à la lecture de l'avis ABBL/Chambre de Commerce sur le projet de loi de transposition de la deuxième directive européenne : « La Chambre de Commerce tient à faire remarquer à cet égard que les remarques et commentaires critiques qui suivent se veulent constructifs, afin que les buts nobles de la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, favorisant une image sereine de la place financière, se conjuguent avec les intérêts économiques du pays et les objectifs commerciaux des professionnels concernés.» On notera la sémantique réservée et distante (les « buts nobles ») par opposition à une sémantique plus volontariste du type « la nécessité impérieuse », qui traduirait une véritable adhésion à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. La pression/motivation apparaît surtout avec la primauté donnée aux intérêts économiques du pays et aux objectifs commerciaux des professionnels concernés. Cela n'a pas échappé au Parquet qui dans son avis a observé que « dans un contexte de pénalisation croissante, il n'est guère tolérable que des professionnels se trouvant en présence d'une infraction commise où en train de se commettre, ferment les yeux et continuent de rechercher ce qu'ils qualifient leurs 'objectifs commerciaux'. » De manière plus générale, la communication se fait sur la croissance de la place et ses services, en éludant ce qui est concret contre la criminalité économique, dont ne vont pas parler les détracteurs du pays. Comme élément positif irréfutable et concret on peut retenir : - Le traitement du cas Jurado : jugé, condamné, emprisonné puis extradé aux USA au début des années 1990. Le nom est cité 2 fois par le rapport Montebourg-Peillon sans donner le crédit au Luxembourg pour le travail fait. Mais le cas, traité de manière exemplaire, n'est pas mis en avant par les professionnels du secteur financier qui auraient notamment pu pourtant ainsi prouver la partialité du rapport Montebourg-Peillon lors de sa sortie. - Le Fonds de Lutte contre le trafic des stupéfiants : il est un gros contributeur pour le financement de l'Office des Nations Unies contre les Drogues et le Crime. L'existence de ce fonds et l'engagement concret du pays dans la lutte internationale contre la drogue, salués par le directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour le contrôle international des drogues, n'est pas prise en considération par le rapport Montebourg-Peillon. Le rapport 2005 a certes été présenté le 6 octobre 2006 en Conseil de Gouvernement mais les professionnels du secteur ne communiquent pas sur le travail exemplaire de ce fonds. Il s'ensuit que le critère de pression/motivation pour frauder se vérifie dans la culture des professionnels qui veulent atteindre leurs objectifs commerciaux et ne communiquent malheureusement pas assez fermement et concrètement sur les éléments allant dans le sens du rejet de la criminalité économique, ne dissuadant pas vraiment les criminels de venir. Qu'en est-il du critère d'opportunité ? L'opportunité pour frauder est vérifiée sur le terrain Le critère opportunité pour frauder sur la place qui est petite et où tout le monde se connaît et où chacun est informé de ce que fait l'autre , se vérifie sur le terrain : on peut démontrer d'une part un laxisme et une permissivité propices à la fraude, d'autre part les normes. Les normes peuvent donner l'opportunité de frauder : - Les principes de gouvernance de la Bourse de Luxembourg publié en avril 2006 sont issus d'un travail avec des professionnels et universitaires de la place. Ils rendent facultative l'intégrité des comptes, seules des « règles rigoureuses » étant obligatoires, ce qui ne préjuge pas de l'intégrité. - La loi du 10 août 1915 sur les sociétés commerciales permet à un « commissaire » de S.A. d'être salarié des administrateurs et actionnaires, ce qui est contraire à l'indépendance. On trouve ainsi trace dans le Mémorial C d'un commissaire d'une SA qui s'avère comptable d'une autre SA avec les mêmes personnes physiques composant les administrateurs et actionnaires dans les deux SA. On trouve trace dans les jugements de droit du travail, d'un constat du tribunal que la déclaration du comptable en question doit être prise avec une certaine suspicion au vu de ces relations privilégiées qu'il entretient avec les principaux actionnaires de la société. - un jugement rendu par le tribunal d'arrondissement de Luxembourg siégeant en matière correctionnelle en octobre 2006 a acquitté un avocat néerlandais de l'infraction de tentative de blanchiment d'argent du produit de trafic de stupéfiants pour des raisons de pur droit . Le laxisme et la permissivité peuvent être retracés par plusieurs faits sur le terrain qui sont loin d'être exhaustifs : - des dirigeants impliqués dans une faillite frauduleuse peuvent continuer à créer des sociétés. - des fiduciaires peuvent faire l'apologie de la fraude au grand jour : Par exemple, on peut lire sur un site internet de fiduciaire que « l'abus de bien social et la fraude fiscale sont inexistants dans la loi luxembourgeoise » , que « La constitution d'une société anonyme au Luxembourg permet de garantir l'anonymat et toute absence de relation officielle entre la société de droit luxembourgeois et la société française » ou encore qu' « il appartient à tout internaute d'obtenir de son propre chef, un avis éclairé de la part d'un praticien du droit et de la fiscalité, afin de valider la conformité de sa démarche avec la législation de son pays de résidence » . En d'autres termes ladite fiduciaire ne vérifie rien. - des collaborateurs non conformes au discours d'expérience professionnelle et d'honorabilité sont sciemment recrutés : le parcours professionnel d'un ex directeur financier d'un « big four » de la place restés deux ans à cette fonction chez le big four en donne une démonstration flagrante pour ne pas dire caricaturale : un jugement de Cour d'appel en date du 12 octobre 2006 opposant une société ayant interjeté appel à son ex directeur financier qu'elle avait licencié en 2003 apprend que « les irrégularités établies et retenues à charge de l'intimé, responsable du département chargé de gérer les finances de l'employeur, sont, telles que retenues ci-dessus, de nature à rompre définitivement les relations de confiance indispensables entre employeur et un employé chargé de gérer les finances d'une société, poste à haute responsabilité » et réforme le jugement de premier ressort déclarant le licenciement régulier et déboutant le salarié de ses prétentions indemnitaires. Si le manque de compétence n'a pas été prouvé par la Société y compris en appel, il s'avère pourtant que ce directeur financier avait fait un usage abusif du titre d'expert-comptable dans le Mémorial C en 2002 , mais n'avait pas été limogé alors par la Société malgré ce manque flagrant de compétence pour un collaborateur d'une fonction comptable . La Société, dont les administrateurs n'ont pas changé , communiquait en 2002 au temps du directeur financier que « the system of values by which our company lives is simple : build trust » et ses équipes sont « accurate and efficient » mais aussi « highly qualified » ; elle communique depuis plusieurs mois que « Integrity defines our business, our company, our people, the information we process and the words we use. Our Professionalism is at work every day striving for excellence to exceed your expectations » . L'usage abusif du titre d'expert comptable est d'autant plus inacceptable que d'autres actes du Mémorial C/RCS apprennent qu'il avait été auparavant directeur financier d'un Big Four de 1999 à 2001 société d'experts-comptables et de réviseurs, qui s'avère en outre le Big Four d'où est issu le président de l'IRE (Institut des Réviseurs d'Entreprises) au temps du directeur financier chez le big four. Ce cabinet déclarait au seuil de 2002 que « c'est le rôle de chacun - dirigeants des banques, prestataires de services, autorité de surveillance - de jouer leur rôle de gardien du temple de la respectabilité de la Place. Nous devons être très vigilants sur le respect des règles et de nos responsabilités » . Il s'avère en 2007 que le directeur financier, qui a porté lui même son cas sur la place publique en décidant d'ester au tribunal après son licenciement a retrouvé sans difficulté des postes à responsabilité dans des sociétés du secteur financier luxembourgeois (controller chez un Professionnel du Secteur Financier de 2003 à 2006, responsable du recrutement des juristes d'un grand cabinet d'avocats d'affaires à partir de courant 2006) toutes deux membres de l'Association Luxembourgeoise des Fonds d'Investissement , confirmant de manière remarquable le constat du Directeur Général de la CSSF en 2004 et montrant toute son acuité encore aujourd'hui. Si, sur la petite place où tout le monde effectivement se connaît, le système s'autorégulait vraiment, le Big Four 1, qui est membre de l'Association Luxembourgeoise des Fonds d'Investissement et de l'Association Banques et Banquiers Luxembourg, et dont la direction en fonction au temps du directeur financier déclarait début 2002 que « des firmes comme la notre constituent un vivier de personnel expérimenté » n'aurait sans doute pas gardé deux ans ce collaborateur, et sa direction ne se serait certainement pas affichée en 2006 avec la direction de la Société qui a fait porter sur la place publique le problème de savoir, savoir faire et savoir être du directeur financier ne cadrant pas avec l'éthique affichée du cabinet et de la place. Elle n'aurait sans doute pas non plus accepté de faire partie d'IMS - Institut pour le Mouvement sociétal - Luxembourg aux cotés de la société, ce qui n'est pas compatible avec le référentiel sociétal d'IMS Entreprendre . Il y a une normalisation du mauvais management et de la mauvaise gouvernance qui est pour le moins inquiétante car il n'y a aucun sentiment de culpabilité du directeur financier qui a décidé d'ester en justice malgré des fautes avérées, ni de l'environnement qui a banalisé des faits non compatibles avec les critères d'expérience professionnelle et d'honorabilité malgré leur caractère public ou officiel : il existe ainsi des liens indéniables dérangeants entre la Société et le Big Four 1, qui n'a pas pris ses distances . L'on comprend dès lors mieux ce que disait avec pertinence le rapport du GRECO en 2004 qui est malheureusement corroboré. - le Président de l'IRE, qui a tant fait ces dernières années pour renforcer la crédibilité de la profession et notamment son indépendance, a fragilisé son indépendance en participant sur le principe à un Conseil d'Administration associatif avec des entreprises auditées dont il pourrait potentiellement avoir à connaître dans le cadre d'un contrôle qualité impliquant leur réviseur d'autant qu'il a un rôle discrétionnaire en matière disciplinaire. - le blanchiment est relatif au Luxembourg aux yeux des professionnels . Il s'ensuit que le critère d'opportunité pour frauder se vérifie dans la pratique des affaires au Luxembourg. Reste un dernier critère à observer, la rationalisation. La rationalisation pour frauder est vérifiée sur le terrain Le critère de rationalisation pour frauder sur la place qui est petite et où tout le monde se connaît et où chacun est informé de ce que fait l'autre , est également vérifié sur le terrain, à la lecture de l'avis ABBL/Chambre de Commerce précité, qui observe que « des infractions comme le faux, l'usage de faux, le faux bilan, l'usage de faux bilan ou encore l'abus de biens sociaux devraient disparaître du texte. Ce sont là des infractions à connotation financière qui sont mêlées au blanchiment à la seule fin d'appliquer à ces infractions vagues des pouvoirs d'exception » . L'énumération des infractions qualifiées de « vagues » apparaît à huit reprises dans l'avis, ce qui traduit que cette perspective a dérangé les professionnels qui n'ont pas de sentiment de culpabilité. Au contraire la fraude semble être partie intégrante de la culture des professionnels luxembourgeois : elle est même tellement ancrée dans les mœurs que les représentants sont allés en quelque sorte jusqu'à revendiquer officiellement un « droit de frauder » au nom des droits de l'homme, ce qui est sans doute une première dans le monde. La rationalisation apparaît aussi au souhait de préserver l'honorabilité y compris des personnes manquant d'intégrité. L'avis ABBL/Chambre de Commerce considère que : «toute inculpation – que ce soit pour des employés ou pour les dirigeants au sens de l'article 7 de la loi sur le secteur financier – constitue pour les concernés une mort professionnelle certaine. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle, dès aujourd'hui, des ordonnances de paiement pour violation des obligations professionnelles restent incontestées par les professionnels du secteur financier. L'Etat de droit n'existe plus que pour la forme ». C'est le principe même de l'inculpation qu'elle soit justifiée ou non (« toute inculpation ») qui est dénié au nom de la réputation. L'avis aurait du préciser « à tort », ce qui aurait été légitime. La rationalisation apparaît enfin au souhait de voir fermer les yeux sur les infractions au nom de la réputation. L'avis ABBL/Chambre de Commerce précise que : « l'évolution néfaste est dans l'air du temps, puisque les initiatives judiciaires de nos voisins ont une nette tendance à se concentrer sur le blanchiment de ce genre d'infractions équivoques . Mais ce n'est pas une raison pour les imiter dans cette voie qui a assez nuit à la place financière dans différentes affaires particulières ». Le Parquet a réagi en relevant « il ne peut non seulement paraître injurieux, mais aussi contraire aux intérêts bien compris de ses membres, que la Chambre de Commerce paraît implicitement reprocher à la Cellule de renseignement financier du Parquet de ne pas fermer les yeux sur certains cas manifestes de dysfonctionnement. ». Il s'ensuit que le critère de rationalisation pour frauder se vérifie dans la culture des professionnels luxembourgeois qui ont été rappelés à l'ordre par le Parquet lui-même. L'état d'esprit officiel du management dans un monde des affaires entaché par les scandales du début des années 2000 (Enron, Parmalat, Worldcom…) pose un problème majeur pour les auditeurs externes qui ont un contrat commercial à enjeu financier parfois important, et pour les auditeurs internes ou les compliance officers (déontologues) qui ont un lien de subordination. Les mécanismes de contrôle des sociétés dans le pays ne présentent pas toutes les garanties d'efficacité d'autant qu'il n'y a aucun désaveu des associations de professionnels chargés du contrôle et de la régulation sur les faits publics et officiels de mauvais management et mauvaise gouvernance qui gangrènent la réputation de la place. Il est d'ailleurs remarquable que les organisations (Institut des Réviseurs d'Entreprise, Association Luxembourgeoise des Compliance Officers, Institut des Auditeurs-Conseils Internes…) restent silencieuses devant les dysfonctionnements. En conclusion, en l'état actuel des choses, la petite place ou tout le monde se connaît et qui s'autorégule est un mythe dangereux, car le Luxembourg, par le fonctionnement de son « système », est malheureusement un catalyseur pour les fraudes et le blanchiment, et s'en trouve pavé de pierres d'achoppement pour la réputation : ce sont les dysfonctionnements banalisés qui créent les conditions d'implications internationales récurrentes. Les décideurs luxembourgeois tiennent un discours qui n'est pas tenable à l'examen des sources publiques et officielles, avec la circonstance aggravante que le pays est une petite place où la négligence, le mauvais management et la mauvaise gouvernance sont banalisés : la promiscuité et les enjeux d'affaires annihilent tout esprit critique et toute réaction y compris face à des situations flagrantes non compatibles avec les discours éthiques, sous peine d'exclusion du « système » : on démontre ainsi l'observation du GRECO, doutant de l'autorégulation, selon qui chacun sachant que l'autre peut être convaincu d'indélicatesse(s) pourrait se réfugier dans un silence complice. Pour autant ce centre financier ne mérite sans doute pas l'indignité par rapport aux autres places , qui ne sont pas forcément plus éthiques, même s'il est, par la petite taille rendant les dysfonctionnements plus visibles, symptomatique des limites des évaluations favorables internationales qui semblent en décalage substantiel avec la réalité, à moins de considérer que le discours de lutte contre le blanchiment, la fraude et la corruption n'engage que ceux qui y croient, c'est-à-dire personne chez les professionnels. Jérôme Turquey Auditeur-conseil indépendant en éthique des affaires et risque de réputation Chargé de cours en Master de Sciences criminelles sur les paradis financiers En savoir plus : http://ethiquedesplaces.blogspirit.com ETHICS PAY http://ethiquedesplaces.blogspirit.com/]url: http://ethiquedesplaces.blogspirit.com/ Jérôme Turquey j.turquey@wanadoo.fr [www.conseil.org/j.turquey Magazine CFO-news : Cash and Flows Optimisation
Danone s'appuie sur les compétences d'Inovis-EDT pour le déploiement européen de son projet de dématérialisation fiscale des factures (DSO News)
En 2004, Danone a démarré un chantier de dématérialisation fiscale des factures afin notamment de rentabiliser ses investissements en EDI réalisés à la demande de ses grands clients distributeurs. En effet, l'ensemble des 24 entités (Business Unit) ont regroupé leurs ERPs et leurs plates-formes EDI bâtis autour des technologies SAP et Inovis (TrustedLink Enterprise et BizLink). Le Groupe échange ainsi plus de 5 millions de messages EDI par an avec près de 500 partenaires. Soucieux de répondre à la demande de ses clients, Danone a choisi de donner une dimension européenne au lancement de son projet de dématérialisation fiscale. Le Groupe souhaitait également réduire de manière significative le coût d'impression et d'envoi de ses factures. Une consultation a été menée courant 2004, auprès de plusieurs éditeurs européens, à partir d'un cahier des charges s'appuyant sur l'analyse des besoins de plusieurs entités de différents pays du monde. A l'issue de cet appel d'offres, Danone a retenu la solution Inovis-EDT pour sa couverture fonctionnelle, sa flexibilité et l'expérience d'EDT en matière de dématérialisation fiscale. Par ailleurs, la solution opérable en interne offrait des perspectives de ROI rapide compte tenu de la volumétrie annuelle estimée à environ 200 000 factures en 2004. Pour sa part, EDT se charge des certifications dans chacun des pays où le projet sera implémenté et de l'interopérabilité de ses solutions avec l'ensemble des acteurs du marché des échanges BtoB. Des partenaires déjà engagés dans l'EDI La directive 2001/115/CE du 20/12/2002 permet aux pays de l'Union Européenne de reconnaître une facture EDI comme un original. Dans un premier temps, Danone a choisi de concentrer ses efforts de dématérialisation sur les clients européens déjà équipés en EDI. Ainsi, l'Espagne s'est avéré le pays le plus avancé où près de 80 % des clients distributeurs de Danone sont déjà équipés en EDI. Avec la certification GS1 Spain obtenue en avril 2005, la solution Inovis-EDT a donc été implémentée en Espagne, dans le cadre d'un projet pilote réussi avec 10 distributeurs implémentés en fin d'année et près de 60 en 2007. En octobre 2005, Inovis-EDT obtient la certification de GS1 France, décision qui participe à l'accélération du déploiement au sein des Business Unit françaises. L'adoption de la dématérialisation par les entités en toute indépendance La solution retenue est désormais proposée aux entités de chaque pays qui pilotent elles-mêmes la mise en œuvre du projet en fonction de leurs priorités et en totale autonomie. La législation en vigueur est également un critère déterminant dans l'adoption du projet. En effet, la transcription de la directive européenne n'est pas uniformisée dans les différents pays de l'Union ce qui impose d'assurer le déploiement du projet en s'appuyant sur les travaux de normalisation des échanges GS1. Après l'Espagne et Les Canaries en 2005, 5 nouvelles entités ont déployé le projet en 2006 dont Danone France avec Carrefour, Lu France, Danone Portugal, Danone Belgique et Danone Eaux France. En 2007 se sont rajoutés Aguas Danone de Espana et Bledina, en attendant 2 autres pays (Pologne et République Tchèque). « Nous souhaitons augmenter le nombre de clients par pays et nous envisageons la poursuite du projet en dehors de la zone Europe. Notre partenariat historique avec Inovis-EDT nous a permis de mener ce vaste chantier, dans la continuité du projet EDI qui fédère aujourd'hui l'ensemble de nos entités » , explique Stéphane Angonnet, responsable du Centre de Compétences EDI de Danone. A termes, le Groupe compte également utiliser sa plate-forme EDI pour recevoir ses factures fournisseurs dans le cadre du projet GUSI (Global Upstream Supplier Initiative). A propos du Groupe Danone Avec un chiffre d'affaires de 13 milliards d'euros pour l'année 2005, le Groupe DANONE est le leader mondial des produits laitiers frais et des eaux en bouteille (en volume) et n°2 mondial sur le marché des biscuits et produits céréaliers. Dans les produits laitiers frais, ses ventes se sont élevées à plus de 7,2 milliards d'euros grâce à des positions fortes en Europe occidentale (n°1 en France, Espagne, Italie, Portugal, Royaume Uni, Belgique), en Europe de l'Est (n°1 en Pologne, République tchèque, Hongrie, Roumanie, et Bulgarie), en Amérique du Nord (n°1 aux US), en Amérique latine (n°1 en Argentine et Brésil), en Afrique du Nord et au Moyen-Orient (n°1 en Algérie, Maroc, Tunisie, Israël, Arabie Saoudite et Turquie). En Asie Pacifique, ses ventes se sont élevées à plus de 2,2 milliards d'euros. www.danone.com A propos d'EDT EDT est un acteur de référence sur le marché des Echanges Electroniques Professionnels (EDI, XML, Web-EDI, dématérialisation fiscale des factures). Opérateur EDI depuis plus de 15 ans, EDT se positionne comme hébergeur, distributeur et intégrateur de solutions EDI, EAI, B2B et de services d'infogérance associés. EDT propose un service complet d'hébergement dédié ou mutualisé (ASP) pour répondre aux besoins croissants d'externalisation des entreprises avec une totale réversibilité entre solution externalisée et solution interne. Par ailleurs, EDT est le distributeur exclusif en France, Belgique et Suisse Romande des solutions INOVIS, éditeur américain de solutions d'échanges B2B. EDT compte plus de 250 clients grands comptes et une solide expérience dans la réalisation et la mise en œuvre d'applications stratégiques pour Carrefour, Castorama, Philips, Valéo, Plastic Omnium, Nexans, Salomon, DIM, Casino, Vivarte, et France Telecom, ... Source : www.edt.fr Magazine CFO-news : Cash and Flows Optimisation
Premier baromètre de la dématérialisation (DSO News)
b-process annonce une progression de 100 % du nombre de factures électroniques gérées en France entre 2006 et 2007. En 2006, b-process, premier opérateur français de solutions de facturation électronique, a géré près de 38,5 millions de factures dématérialisées, soit une augmentation de près de 100% par rapport à l'année 2005, selon le premier baromètre de dématérialisation de France, publié ce jour. L'augmentation du volume de facture, géré par b-process sur le premier trimestre 2007, représente d'ores et déjà une augmentation de 23% par rapport à la même période en 2006. *Données indicatives b-process sur l'augmentation des volumes depuis 2005 « Cette augmentation d'une année sur l'autre démontre à quel point la dématérialisation apporte davantage de transparence, une meilleure gestion de la facturation, avec moins de litiges, et plus de traçabilité, en termes de respect des réglementations et de déclarations fiscales », déclare Alexis Renard. « Pour ce dernier point, la facturation dématérialisée, via la plateforme billManager, est reconnue légalement et fiscalement par les gouvernements en Europe et le Code Général des Impôts français, ce qui est une autre incitation à son adoption ». D'autres facteurs sont également évoqués par Alexis Renard pour expliquer une telle augmentation. En effet, le réseau d'utilisateur b-process ne fait que s'accroître à mesure que les sociétés partenaires y souscrivent. Le fait que de grands fournisseurs utilisent la dématérialisation pousse leurs contreparties commerciales à s'adapter à ce nouveau système, tout en profitant des avantages fournis par la technologie et le réseau fédéré d'utilisateurs. La « mise en production » de grands projets et/ou pilotes sont également à l'origine de cette augmentation massive de traitement de factures dématérialisées en 2006, et notamment au cours du dernier trimestre. Outre cet accroissement de la e-facturation, l'étude révèle de nettes tendances saisonnières, avec une augmentation sensible au dernier trimestre. Dans le secteur de la grande distribution, l'un des plus représentatif avec 63% d'entreprises utilisant la dématérialisation de facture (selon l'étude Markess International, avril 2007), l'augmentation est beaucoup plus sensible sur les 2ème et 4ème trimestres. *Données indicatives b-process sur le secteur de la grande distribution « Le besoin en dématérialisation reflète la nature du secteur ; nous avons constaté une forte progression dans la vente au détail en fin d'année, avec une augmentation de 75 % entre le 3ème et le 4ème trimestre en 2006 », explique M. Renard. « Ce pic de la demande souligne la souplesse et la fiabilité de notre plate-forme, qui a pu gérer près de 200 factures par seconde en période de pointe. » La tendance à la dématérialisation des factures reste à la hausse, en progression de 7,1 % au 1er trimestre 2007 par rapport à la même période de l'année précédente, et avec 8 % pour le secteur de la vente au détail. M. Renard explique cependant la persistance d'obstacles qui retardent l'adoption plus large de la facturation dématérialisée, principalement dans la manière dont elle est perçue. « Ces résultats ne représentent que la partie émergée de l'iceberg. Peu d'entreprises nieraient les avantages des factures dématérialisées, mais nous estimons que moins de 20 % des factures le sont déjà - en termes de respect des réglementations fiscales. Les coûts de licence et d'intégration, qui sont présentés comme des barrières classiques à une implémentation totale, sont considérablement réduits par des modèles hébergés comme le nôtre. Nous continuons de collaborer avec nos clients et partenaires, afin qu'ils tirent pleinement parti de leurs stratégies de dématérialisation. » A propos de b-process b-process leader de la facturation et des paiements électroniques pour les entreprises (EIPP) et opérateur du premier réseau européen de facturation électronique, fournit à ses clients une solution globale de dématérialisation des factures depuis l'acquisition jusqu'au paiement pour répondre à tous les besoins techniques et fonctionnels des émetteurs et récepteurs. La société capitalise une forte expérience de 7 années pendant lesquelles elle a mis en œuvre des projets de facturation électronique dans des contextes et des secteurs d'activité très variés (38,5 millions de factures en 2006 dont 6 millions hors de France). Sa plate-forme ASP billManager, s'adapte parfaitement aux besoins de chaque projet, grâce à son architecture modulaire et à sa grande capacité d'intégration/communication avec les systèmes d'information des clients. b-process est filiale de la Bred Banque Populaire. Source : www.b-process.com Magazine CFO-news : Cash and Flows Optimisation
inmac wstore choisit Deskom pour passer à la dématérialisation fiscale de ses factures (DSO News)
Deskom, le réseau de facturation électronique de référence en Europe, annonce qu'inmac wstore, numéro un français de la distribution informatique directe, l'a sélectionné pour dématérialiser ses factures émises vers son client SNCF. inmac wstore a en effet choisi de s'appuyer sur Deskom pour répondre à la demande faite par son client SNCF de passer à la facturation électronique sans papier, demande réalisée dans le cadre du projet de centralisation et d'optimisation de la comptabilité fournisseurs de la SNCF. inmac wstore souhaitait sélectionner un spécialiste de la facture électronique qui puisse, dans un premier temps, dématérialiser les factures à destination de la SNCF, et, dans un second temps, dématérialiser celles des autres clients demandeurs de dématérialisation fiscale, tout en l'aidant à rationaliser et optimiser le processus du traitement de ses factures. Pour ce faire, inmac wstore était à la recherche d'une solution flexible et réutilisable. «Parmi les principaux acteurs du marché, Deskom a paru être le plus adapté à notre projet de dématérialisation. Le fait que Deskom soit le prestataire privilégié de grandes sociétés, et notamment de la SNCF, la robustesse de sa plate-forme, son évolutivité et la rapidité de sa mise en œuvre nous ont conforté dans notre choix » déclare Cyrille de Sagazan, Responsable e-Business chez inmac wstore. « A terme, en passant à la facture 100% électronique, nous allons pouvoir réduire significativement les coûts liés au traitement du papier, fluidifier et sécuriser les échanges et renforcer, par la même occasion, la relation avec nos clients» ajoute-t-il. Le projet de dématérialisation fiscale est en production depuis le 2 mai 2007 et concerne actuellement 33 000 factures annuelles émises vers la SNCF. En choisissant Deskom, inmac wstore vise à terme à offrir à l'ensemble de ses clients PME et Grands Comptes une offre complète de dématérialisation des factures (dématérialisation fiscale, PDF signé …). Via une connexion sécurisée, Deskom permet à inmac wstore de tracer ses flux des factures vers ses clients, de consulter sur un site Web ouvert en 24/7 les images des factures envoyées, et d'accéder à ses archives fiscales conformément aux exigences légales. « Nous sommes heureux de la confiance que nous a témoigné inmac wstore en nous choisissant pour son projet de dématérialisation fiscale. Notre plate-forme en ASP, par sa simplicité d'utilisation et sa flexibilité permet de répondre aux attentes d'inmac wstore, notamment en matière d'évolutivité : inmac wstore pourra ainsi élargir à terme et en toute transparence le nombre de clients connectés» commente Cyrille Sautereau, président directeur général de Deskom. A propos d' inmac wstore inmac wstore est un acteur incontournable sur le marché de la distribution informatique professionnelle, avec 480 collaborateurs présents en France et au Royaume-Uni. La société s'adresse à l'ensemble des segments de clientèle professionnels - administrations, grands comptes, PME, TPE & indépendants, et répond aujourd'hui aux problématiques d'achats informatiques de plus de 52 000 clients. inmac wstore propose aux entreprises une offre large et complète : - Près de 20 000 références produits – matériels & périphériques, logiciels, accessoires - Des références disponibles sur catalogues (4,5 millions d'exemplaires distribués chaque année) et sur internet - Des offres ciblées par typologie client grâce à son expertise en marketing catalogue et web - Une force de vente de 260 personnes permettant d'assurer un suivi client de qualité - Des produits livrables en 48h maxi grâce à une plate-forme et à des solutions logistiques optimisées - Des services associés personnalisés permettant de répondre à toutes les problématiques clients Inmac wstore développe également des solutions logicielles spécialisées par le biais de son entité I-COM Software, et compte parmi ses clients utilisateurs HP, Xerox, Lexmark, NEC, ... Certifiée ISO 9001 en 2002 et ISO 14001 en 2005, inmac wstore a choisi de placer la qualité et le respect de l'environnement au centre de ses priorités, afin de garantir à ses clients un niveau de service optimal tout au long de l'année. www.inmac-wstore.com A propos de DESKOM Deskom est le réseau français de facturation électronique de référence et un des leaders européens du secteur. Deskom est la solution de facturation électronique officiellement et exclusivement recommandée par SAP France à ses clients. Sa vocation est d'aider les entreprises à optimiser le traitement de leurs facturations fournisseurs, clients et interco. Deskom traite actuellement plusieurs centaines de milliers factures par mois, en France et en Europe pour les plus grandes sociétés françaises et européennes dans plus de 40 secteurs d'activité. La solution de dématérialisation fiscale de Deskom a été auditée au regard des réglementations fiscales française et européenne les plus récentes par Ernst & Young et Associés et attestée conforme par GS1 (ex-Gencod). Source : www.deskom.com Magazine CFO-news : Cash and Flows Optimisation
SRCI annonce le lancement d'une nouvelle fonctionnalité de sa solution de dématérialisation (DSO News)
Après 2 mois de recherche & développement interne d'une équipe d'ingénieurs informatique de 10 personnes, la société SRCI lance une nouvelle fonctionnalité de sa solution de dématérialisation «iXBus » destinée aux collectivités, permettant le traitement automatique de la phase qui suit l'envoi des actes au contrôle de légalité. Une fois les actes télétransmis aux contrôle de légalité, les rapports et délibérations après chacune des séances des assemblées départementales nécessitent une série d'opérations longues et coûteuses telles que l'impression des documents, l'apposition d'un tampon "Reçu à la Préfecture", l'apposition d'un tampon "Certifié exécutoire", la numérisation de ces mêmes documents et enfin le dépôt dans les répertoires dédiés à la publication Internet et Intranet. Aucune solution de dématérialisation en France ne propose le traitement des rapports et délibérations des actes après séance… Le développement de cette nouvelle fonctionnalité iXBus paraissait donc prioritaire si nous voulions permettre aux collectivités d'automatiser la chaîne complète du traitement de leurs actes… », explique Gilles Brandel, Président de la société SRCI. Le Conseil Général du Haut‐Rhin est la première collectivité à avoir intégré cette nouvelle fonctionnalité d'iXBus. «Désormais, nous n'avons plus qu'à sélectionner les tampons « certifié exécutoire » et « Reçu à la Préfecture » à apposer au document Pdf pour que la procédure soit respectée. En quelques clics, nous gagnons à nouveau 5 jours dans le traitement des actes ! », Ludovic Lions, Responsable du service des assemblées du Conseil Général du Haut‐Rhin. La solution iXBus permet en effet au Conseil Général du Haut‐Rhin de se rapprocher de son objectif final, à savoir, la constitution d'une chaîne complète de traitement et d'envoi des rapports avant et après séance de l'Assemblée départementale. Les gains de temps et financiers sont donc largement doublés. Chaque membre de la collectivité peut ainsi se recentrer sur son coeur de métier et améliorer sa productivité au service de ses partenaires et citoyens. A propos de SRCI SRCI, pionnière des Échanges Électroniques Professionnels. Créée en 1986, SRCI opère depuis plus de 20 ans dans le domaine des Échanges Électroniques Professionnels (EEP) au service des collectivités et des entreprises. SRCI est à l'origine de la première dématérialisation en XML réalisée en France. Le projet concernait la dématérialisation de la Déclaration Unique d'Embauche (DUE), mené en collaboration avec le centre informatique de l'URSAFF, en 2002. Qualifiée d'entreprise innovante par OSEO‐ANVAR, SRCI développe de nombreux partenariats afin d'améliorer sans cesse son offre de services. La société participe également activement à l'animation de groupes de travail avec la Direction Générale de la Modernisation de l'État, le Centre Européen de Normalisation, l'UN/CEFACT, EDI France, etc... En plaçant la recherche et le développement au coeur de ses préoccupations, SRCI contribue largement à la satisfaction de ses clients en leur apportant des solutions innovantes répondant aux dernières exigences légales et réglementaires. A propos de iXBus iXBus est une solution simple et efficace pour dématérialiser l'ensemble des documents des collectivités. Homologuée par le Ministère de l'Intérieur, iXBus simplifie les démarches administratives des collectivités. A partir d'une interface simple et conviviale, les informations variables sont saisies à l'aide de formulaires dynamiques répondant aux normes imposées par la législation. Une seule opération suffit pour envoyer à tous les destinataires concernés les documents et pièces justificatives de votre choix. Afin de réduire les risques d'erreurs, seuls les documents soigneusement validés peuvent faire l'objet d'un envoi électronique. Les systèmes de sécurité intégrés à iXBus garantissent que les documents ont bien été transmis, reçus et lus par les destinataires. Outre la réduction conséquente des coûts de traitement des documents (impression, archivage, affranchissements…), iXBus apporte un gain de temps considérable dans la gestion du temps de travail. Chaque membre de la collectivité peut ainsi se recentrer sur son coeur de métier et améliorer sa productivité au service de ses partenaires et des citoyens. Source : www.srci.fr Magazine CFO-news : Cash and Flows Optimisation
Coface et Creditreform présentent EasyNumber® aux distributeurs venus du monde entier (DSO News)
Coface et Creditreform, respectivement n°2 et n°1 en Europe des services de Credit Management (Information d'entreprises et gestion de créances), présentent aujourd'hui EasyNumber®, un système universel de recherche et d'identification des entreprises dans le monde entier à travers un identifiant unique. EasyNumber® : 50 millions d'entreprises dans le référentiel en 2008 EasyNumber® est une solution innovante à forte valeur ajoutée permettant : · La recherche et l'identification de toutes les entreprises dans le monde · Un accès simplifié à une base de données mondiale exhaustive et fiable · L'attribution à chaque entreprise d'un numéro d'identification unique et universel complémentaire aux identifiants nationaux : le EasyNumber® · L'amélioration et l'enrichissement des bases de données entreprises des clients · La mise à jour permanente des informations d'identification d'entreprise partout dans le monde · L'utilisation des outils web facilitant l'intégration de services dans des applications · La représentation de liens financiers transfrontaliers Pour Coface, « ce projet renforce la qualité des prestations d'information que nous offrons aux entreprises » précise Jérôme Cazes, Directeur général de Coface. « La barre des 25 millions d'établissements référencés est maintenant franchie. Nous avons pour objectif de passer à 44 millions à la fin de l'année et de couvrir la plupart des pays d'Europe ainsi que les Etats-Unis, et d'atteindre dès 2008 les 50 millions d'entreprises dans le référentiel Easy ». Udo Pyszny, Directeur général de Creditreform, ajoute qu' « il n'existe pas, à ce jour, de système ouvert et performant capable de gérer un identifiant unique et global, et de donner accès à un répertoire d'entreprises standardisé et mondial. Grâce à une approche neutre et ouverte, le EasyNumber® créera des opportunités importantes pour les entreprises ayant une activité internationale. » Un système accessible à tous les acteurs du marché Première initiative de cette ampleur pour créer un système ouvert, Easy a vocation à être utilisé et distribué très largement par les acteurs du marché de la gestion du poste clients : assureurs-crédit, sociétés d'information, sociétés de gestion de créances, éditeurs de logiciels de CRM. Easy c'est également un projet impliquant une infrastructure logicielle de grande ampleur, et nécessitant une organisation propre. Stephen Lord, Coface, Responsable de la Production, sera notamment en charge des questions techniques en amont et en aval du système Easy. Richard Dey, Credtireform, Responsable Marketing-Vente, sera notamment en charge de la promotion du service et des relations commerciales avec les distributeurs. A propos de Coface Coface, notée AA+ par Fitch Ratings, AA par S&P et Aa3 par Moody's, est filiale de Natixis dont les fonds propres (tier 1) s'élèvent à fin 2006 à 11,2 milliards d'euros après application des normes CRD/Bâle II. Coface a pour mission de faciliter les échanges entre toutes les entreprises partout dans le monde. Pour cela, Coface offre à ses 105 000 clients quatre outils pour externaliser en tout ou partie la gestion, le financement et la protection de leur Poste clients : l'assurance-crédit, l'information et la notation d'entreprise, la gestion de créances et l'affacturage. Coface propose également, en France, la gestion des garanties publiques à l'exportation pour le compte de l'Etat. Grâce à un service de proximité de qualité et 6 000 collaborateurs répartis dans 60 pays d'implantation directe, plus de 45% des 500 plus grands groupes mondiaux sont déjà clients de Coface. Source : www.coface.fr Magazine CFO-news : Cash and Flows Optimisation
i-BP choisit le moteur de recherche ' PolySpot ' pour les Banques Populaires afin d'optimiser leur recherche documentaire (DSO News)
PolySpot, éditeur français de solutions " moteur de recherche " pour l'Entreprise, annonce aujourd'hui que i-BP (Informatique Banques Populaires) a choisi la solution de recherche et de navigation PolySpot Enterprise Search pour faciliter l'accès à l'information provenant de sources multiples et hétérogènes. Depuis 2005, 16 Banques Populaires et i-BP utilisent le moteur de recherche de PolySpot, en complément de leur outil de Gestion de contenu. Un enjeu stratégique. Aujourd'hui, dans un environnement technique et économique toujours plus concurrentiel, la maîtrise des savoirs et des connaissances est devenue fondamentale et l'accès à la " bonne " information, un enjeu stratégique. Pour les collaborateurs des Banques Populaires, il est devenu essentiel d'accéder rapidement à la " bonne " information, l'information provenant de sources multiples et hétérogènes, sous différents formats. L'éditeur PolySpot propose des solutions d'indexation (les spécialistes disent " crawler ") permettant de fédérer simultanément des sources internes ou externes, de types : serveurs partagés, Intranets, systèmes de Gestion Documentaire (GED), bases de données relationnelles (SGBDR), bases de données propriétaires, fichiers personnels, messageries, sites Web, moteurs de recherche, services en ligne, flux RSS... L'objectif du projet " Moteur de Recherche " , mené par Jocelyne Plouznikoff, responsable du Domaine Technique Gestion de Contenu à i-BP était de : " faciliter l'accès à toute l'information, considérée par l'utilisateur comme étant très riche mais difficilement accessible. Cette situation, reportée à l'ensemble des collaborateurs des seize Banques Populaires concernées et i-BP, génère des pertes de temps et d'énergie considérables et peut susciter une désaffection voire un rejet de l'outil informatique dans son ensemble " remarque Mme Plouznikoff. Les besoins étaient les suivants : - Fournir l'information la plus fiable et la plus pertinente à l'utilisateur. - Gagner du temps et par conséquent avoir une plus grande disponibilité pour se concentrer sur son cœur de métier. - Avoir une meilleure réactivité commerciale. - Répondre à des orientations stratégiques (mutualisation et transversalité, accompagnement du changement et décloisonnement). - Mutualiser les services de recherche Un choix validé par des banques pilotes et déployé pour toutes les banques populaires régionales de la communauté i-BP. Avec 2 856 agences, les Banques Populaires forment l'un des premiers réseaux bancaires en France. i-BP, filiale informatique des Banques Populaires, gère les prestations informatiques de seize Banques Populaires régionales, 2100 agences, à partir d'un système d'information unique, et apporte une assistance technique de qualité à celles-ci. Pour leur Intranet, chaque Banque Populaire bénéficie de sa propre autonomie, avec leur plate-forme " Intranet " gérée par i-BP, intégrant leur portail, les outils de gestion documentaire et le moteur de recherche " PolySpot ". Dans le cas de leur recherche, les Banques Populaires cherchent principalement dans leurs environnements de Gestion Documentaire et leurs portails intranets. Il fallait donc un moteur de recherche puissant, capable de naviguer au sein de multiples sources d'informations, dans un environnement décentralisé. " Chaque banque dispose de ses propres données et sources d'information. Chacune doit pouvoir administrer elle-même son propre moteur de recherche, avec un choix d'options différentes ", explique Philippe Cros, directeur commerciale de PolySpot. Suite à un appel d'offre émis par i-BP, " PolySpot Enterprise Search " a été retenu pour montrer les possibilités de son moteur de recherche. Un groupe de travail composé d'utilisateurs Banque (MOA) et Mme Plouznikoff, repésentant i-BP (MOE), ont validé le pilote " PolySpot " et celui-ci a été conservé. " Le fait que nous ayons d'autres références bancaires a joué, bien sûr, mais l'épreuve du terrain a été déterminante ", explique Philippe Cros. PolySpot à la Banque Populaire : des milliers d'utilisateurs Opérationnelle depuis juillet 2005, la solution PolySpot Search est utilisée aujourd'hui par plus de 40 000 collaborateurs. " Le retour d'expérience est très bon ", constate Philippe Cros. Le choix du moteur PolySpot tient aussi de son ouverture et de sa facilité d'intégration pour la partie technique. Devant ce succès, la solution de PolySpot a été choisie également par la Banque Fédérale des Banques Populaires et par la filiale de financement et d'investissement du groupe, Natixis. Cette collaboration réussie montre que cet outil de recherche répond parfaitement aux besoins d'une grande banque, aussi bien pour son réseau que pour ses structures plus centralisées. À propos de Banque Populaire Le Groupe Banque Populaire est, avec 6,8 millions de clients (dont 3 millions de sociétaires), 45 500 collaborateurs et 2 807 agences, l'un des principaux réseaux bancaires en France. Ce dernier s'organise en dix-huit Banques Populaires régionales, plus deux établissements (CASDEN Banque Populaire et le Crédit Coopératif). La Banque Fédérale, détenue à près de 100 % par les Banques Populaires, est l'organe central du Groupe Banque Populaire et la holding de Natixis. En 2005, le Groupe a réalisé 8,2 milliards d'euros de produit net bancaire et un résultat net de 1,52 milliards, en progression de 27%. www.banquepopulaire.fr et www.i-bp.banquepopulaire.fr À propos de PolySpot PolySpot est un éditeur français de solutions " moteur de recherche " pour l'Entreprise. Fondée fin 2001, l'entreprise est aujourd'hui reconnue comme un acteur incontournable dans les projets liés à l'accès à l'information. De plus, son entrée au Carré Magique du Gartner, en octobre 2006, confirme que PolySpot occupe une place grandissante sur ce marché. La solution PolySpot Enterprise Search permet aux utilisateurs habilités d'obtenir une vision à 360° de l'information provenant de sources hétérogènes, sécurisées et stockées à l'intérieur ou à l'extérieur de l'entreprise. PolySpot Enterprise Search facilite rapidement l'accès aux documents aidant ainsi les utilisateurs à capitaliser sur le fonds d'information et à partager leurs connaissances avec d'autres communautés, grâce à des fonctions collaboratives. PolySpot compte déjà plus d'une quarantaine de clients fidèles avec un leadership important sur le secteur Banque Finances mais également une forte présence dans l'Industrie. Les solutions de PolySpot sont déployées à grande échelle chez BNP Paribas, BNP Paribas Assurance, Banques Populaires et Banque Fédérale des Banques Populaires, Bureau Veritas, Caisse des Dépôts et Consignations, CEIS, Colas, Crédit Coopératif, Crédit Mutuel, Lyonnaise des Eaux, Natixis, Office International de l'Eau, Police Fédérale Belge, Suez Environnement. PolySpot, La solution pour atteindre votre cible : L'INFORMATION ! www.polyspot.fr Magazine CFO-news : Cash and Flows Optimisation

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