Après un début de séance morose vendredi, le Cac 40 a contre toute attente réussi à se hisser durablement au-dessus des 5500 points pour accélérer sa reprise en cours d'après midi et finalement clôturer sur une progression de 0.83%. Les volumes sont restés modérés avec seulement 4.2 milliards d'euros traités soit un des plus faibles chiffres d'affaires enregistrés depuis le début de l'été. Outre Atlantique, les indicateurs économiques publiés, comme les ventes de logements neufs ou encore les commandes de biens durables ont maintenu les indices en territoire positif et le Dow Jones s'est octroyé une hausse de 1.08%. Le Nasdaq n'a pas été en reste avec une avancée de 1.38%. Graphiquement avec une sixième séance consécutive de hausse, le Cac 40 démontre sa capacité à rebondir mais doit encore faire ses preuves au contact des 5577 points. Si une phase de consolidation au-dessus de la moyenne mobile à 10 jours, vers 5455 points, resterait sans véritable incidence, il faudrait nécessairement que l'indice efface la résistance des 5577 points pour pouvoir requalifier la reprise actuelle. Il ne s'agirait en effet plus d'un rebond technique mais bien de l'engagement d'une nouvelle vague de hausse en direction des 5767 points, voire d'une résistance vers 5907 points qui correspond également à la moyenne mobile à 100 jours. Dans ce contexte, l'équipe de Tradingsat.com émet un avis positif pour la séance à venir, en revanche si les 5577 points bloquaient les velléités haussières de l'indice cela retarderait dans la foulée l'engagement d'une nouvelle vague de hausse. Au niveau macro-économique, les ventes de logements existants seront publiés à 16h.
Louis Gallois entre officiellement en fonctions en tant qu'unique président exécutif d'EADS ce matin. Le but de la manœuvre, avec l'abandon de la structure bicéphale décidée le 16 juillet, est de...
Tata, le conglomérat indien, serait actuellement en bonne position pour le rachat des marques Jaguar et Land Rover. Pour les entreprises de private equity, la crise actuelle complique la...
La société de services aéronautiques et aéroportuaires Dubai Aerospace Enterprise (DAE) est intéressée par les usines qu'Airbus a mises en vente dans le cadre de son plan de réorganisation Power8. C'est ce qu'a déclaré vendredi son PDG, Bob Johnson, dans une interview au "Suddeutsche Zeitung". L'information est relayée aujourd'hui par les Echos. Le quotidien financier a par ailleurs révélé la semaine dernière la décision de la direction d'EADS de reporter d'un mois l'annonce du choix des repreneurs des usines Airbus que le groupe d'aéronautique et de défense souhaite externaliser ou céder. Ce décalage serait lié au délai nécessaire à l'étude par EADS de la possibilité d'inclure son usine allemande d'Augsburg dans son processus de recherche de partenariat pour ses sites aérostructures d'Airbus. Le groupe industriel allemand Voith s'est d'ores et déjà déclaré intéressé.
Alstom annonce avoir a été sélectionné pour deux projets d'une "importance majeure" portant sur des centrales à cycle combiné au Royaume-Uni et dans les Emirats Arabes Unis, qui comprennent au total neuf turbines à gaz GT26. Au Royaume-Uni, Alstom a signé un contrat d'un montant de 850 Millions d'euros avec RWE npower plc pour l'ingénierie, la fourniture des équipements, la construction, la mise en service et la maintenance d'une centrale à cycle combiné clé en main de 1650 MW, située à Staythorpe, dans le centre de l'Angleterre. Ce contrat inclut également la fourniture de pièces détachées. La centrale de Staythorpe sera constituée de quatre groupes comprenant chacun une turbine à gaz GT26, une turbine à vapeur, un turbo-alternateur à haut rendement et une chaudière de récupération. Dans les Emirats Arabes Unis, un consortium conduit par Alstom s'est vu confier un projet d'un montant de 1.6 Milliard d'euros pour la construction d'une centrale électrique de 2000 MW associée à une usine de dessalement d'une capacité de 130 Millions de gallons impériaux par jour (591 Millions de litres). La centrale fera appel à la technologie Alstom de turbine à gaz GT26, qui obtient ainsi sa première référence commerciale dans la région. La part du contrat revenant à Alstom s'élève à 1 Milliard d'euros. L'enregistrement de ce contrat dans les comptes d'Alstom est prévu au 2è semestre de l'exercice 2007/08, une fois la finalisation du projet réalisée. Alstom assurera l'ingénierie, la construction et la fourniture des principaux équipements comprenant cinq turbines à gaz GT26, cinq chaudières de récupération, trois turbines à vapeur, huit turbo-alternateurs et le contrôle-système.