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Archives Françaises > Actualité > International

Archives 2007 > Actualité > International Mercredi 18 Juillet 2007 (page 6)

De fortes disparités de prix demeurent dans l'Union européenne
Le marché unique n'est encore souvent qu'un concept théorique ne collant pas à la réalité de l'Union européenne. Dans le domaine des prix, en tout cas, les différences restent importantes entre les différents pays membres. Selon une enquête menée par l'office statistique Eurostat sur environ 500...
Un Airbus prend feu à l'aéroport de Sao Paulo
Un avion Airbus A-320 de la compagnie brésilienne TAM, avec 170 passagers à bord, a pris feu en quittant la piste de décollage de l'aéroport de Sao Paulo. Il a percuté un entrepôt.
Belgique : vers la partition? (Résistance Inventerre)
Libération mercredi 18 juillet Plus d'un mois après les élections législatives, la Belgique n'a toujours pas de gouvernement et semble plus éloignée que jamais de trouver une coalition permettant de la diriger durant les quatre prochaines années En cause : les revendications flamandes visant à vider de ses dernières compétences la Belgique fédérale, revendications refusées –pour l'instant- par les francophones (minoritaires dans le pays. Certes, le Roi a désigné, dimanche, le Flamand Yves Leterme, dont le parti démocrate-chrétien, le CD&V, allié aux indépendantistes du NVA, a emporté haut la main le scrutin en Flandre, pour former un gouvernement (on appelle la fonction ici : « formateur »). A priori, la tâche paraît simple : les démocrates-chrétiens et les libéraux du nord et du sud disposent sur le papier d'une confortable majorité (81 sièges sur 150). Cette alliance –dite « orange-bleue »- pourrait même être élargi aux écologistes (12 élus). Mais, pour Leterme, l'objectif de la future majorité est moins de gouverner le pays que de donner davantage de pouvoirs aux Régions, entendez à la Flandre, notamment dans la gestion de la santé, des allocations familiales ou encore du chômage. Le nord ne veut plus payer pour Bruxelles et la Wallonie confrontés à un fort taux de chômage. Pour Leterme et ses amis indépendantistes du NVA, seules les allocations vieillesses devraient rester fédérales. Pourquoi ? Tout simplement parce que la Flandre est confrontée à un fort vieillissement de sa population… Près de 60% des citoyens flamands ont voté pour des partis qui prônent l'indépendance de la Flandre ou, à tout le moins, la création d'une simple confédération entre le nord et le sud. Portés par cette vague populaire, les partis flamands n'hésitent plus à franchir toutes les lignes rouges. Ainsi, le Président de la Chambre, Herman Van Rompuy, poids lourd du CD&V, n'a pas hésité à déclarer qu'il « serait stupide de former un gouvernement juste pour en avoir un. Ceci n'est pas une négociation normale, c'est une négociation de crise » . En clair, l'intérêt de la Flandre passe avant l'intérêt de la Belgique, tout comme l'avait déclaré à Libération, en août dernier, Yves Leterme. De même, la semaine dernière, l'ensemble des partis politiques flamands, hormis les Verts, ont fait sauter le « cordon sanitaire » entourant le Vlaams Belang, le parti d'extrême droite flamand indépendantiste et raciste : pour la première fois, le second parti de Flandre a obtenu des élus au bureau de la Chambre, une vice-présidence et une questure. Evidemment, tous les partis francophones ont voté contre cette élection. Reste à savoir combien de temps les partis francophones vont pouvoir tenir en jouant uniquement la défense. Face à une Flandre qui a clairement choisi l'air du grand large, ne serait-il pas temps que le sud passe à l'offensive et négocie au prix fort la partition du pays ? Pour la première fois, le sujet ne semble plus tabou. Le principal hebdomadaire francophone, Le Vif/l'Express vient de publier un entretien avec Vincent de Coorebyter, le directeur du Centre de recherche et d'information socio-politique (Crisp), dans lequel il affirme que « la situation arithmétique post-électoral peut mener à la fin de la Belgique »
L'Inde découvre l'ampleur de son infiltration par al-Qaida (JOURNAL DE BORD DE BRENNUS)
Fière de son rôle dans la globalisation , l' Inde vient de découvrir que c'est pour le meilleur et pour le pire. Côté lumière , il y a le rayonnement de son économie, de sa culture, de ses « designers ». Côté ténèbres , il y a les réseaux du terrorisme international. Jusqu'à la fin juin et les tentatives d'attentats en Grande-Bretagne , c'était pour les autres, le Pakistan en tête. Se considérant elle-même comme une victime du terrorisme, l'Inde était convaincue de ne pas en être l'exportatrice. Son premier ministre, Manmohan Singh , s'en était félicité après les attaques à Londres (56 morts) du 7 juillet 2005. Soulignant que bien qu'arrivant au troisième rang des pays à forte communauté musulmane ( 145 millions de musulmans, soit 13 % de sa population ) après l' Indonésie et le Pakistan , aucun Indien n'avait jamais été impliqué dans des actes de terrorisme international. En Inde même, c'était une autre histoire . Le 29 octobre 2005, trois attentats simultanés ont tué 66 personnes à New Delhi ; le 11 juillet 2006, des explosions dans des trains à Bombay, capitale économique du pays, ont fait 187 victimes. Certains y ont vu la main d'al-Qaida mais ici, les enquêtes se perdent souvent dans les sables. Voiture bélier Les tentatives d'attentat des 29 et 30 juin en Grande-Bretagne ont changé la donne, en faisant entrer de plain-pied l'Inde dans la nébuleuse al-Qaida , version globale et impitoyable. Sur les trois personnes inculpées samedi au Royaume-Uni, l'un est un médecin indien, Sabeel Ahmed , 26 ans, originaire de Bangalore, la capitale nationale du « high-tech ». Il a plaidé non coupable hier à Londres par l'intermédiaire de son avocat, lors de sa première présentation devant un tribunal. Son frère aîné, Kafeel Ahmed , 27 ans, conduisait la voiture bélier qui s'est incrustée le 30 juin dans le terminal de l'aéroport de Glasgow . Cet ingénieur, très grièvement brûlé, n'a pas été inculpé en raison de son état de santé, mais il est l'un des principaux suspects. Un troisième inculpé, Mohammed Haneef , médecin, n'est autre que le cousin des frères Ahmed. Son arrestation en Australie , le 2 juillet, alimente un feuilleton médiatique en Inde. Hier, le gouvernement australien a trouvé le moyen d'empêcher la mise en liberté conditionnelle de Mohammed Haneef en annulant son visa. E n Inde, les réactions vont de l'embarras à la vexation, en passant par une inquiétude pragmatique sur l'obtention à venir de visas pour aller travailler à l'étranger. Ce qui trouble, surtout, c'est que Kafeel Ahmed, apparemment très engagé dans le djihad , la guerre sainte, contre les Occidentaux en Tchétchénie , en Irak ou en Afghanistan , ne s'est jamais soucié de « libérer » le Cachemire . Delhi se rapproche de plus en plus de Washington, ce qui pourrait déplaire aux émules de Ben Laden et faire de l'Inde une cible privilégiée du terrorisme international. Source: le figaro (Via Vox FN (Vox FN a lui aussi créait sa ville: Voxfnville ))

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