
Right clicka or iBook Flippa ? Le rap. Buzz de magnitude 8 sur l'échelle de la geekerie (qui en compte... 8).
Les génériques de films sont souvent des chefs d'oeuvre, des films dans le film, qui méritaient qu'on leurs consacre un programme web. La perspicace Submarine Channel a eu l'idée de lancer le très ingénieux Forget the film, watch the titles, qui diffuse des programmes courts, du motion design et bien sûr des génériques de films d'anthologie. Ex : celui de la Bon, la brute et le truand de Sergio Leone staring Eastwood (Lien ; réalisation : Iginio Lardani). Mais il y a aussi des génériques plus contemporains comme ceux de Lost Highway (Lien ; réalisation : Jay Johnson) et de Existenz : Lien (réalisation : Cuppa Coffee). Après, Pff ! qui voudrait encore regarder de simples bandes annonces...
En pleine iphonomania, deux annonces "de poids" remuent le paysage des télécoms. Google investit dans la téléphonie en acquérant Grandcentral Communications, une start-up californienne qui permet à ses clients américains de centraliser l'ensemble de leurs numéros de téléphone sous un numéro unique (cf. Le Monde Informatique). Dans le même temps, le fabricant LG annonce le lancement d'un téléphone spécifiquement conçu pour Youtube (Google again) : "Avec cet appareil qui pourra émettre et recevoir des appels téléphoniques, les utilisateurs pourront capturer, éditer et poster directement sur le site Internet Youtube mais également y naviguer et visionner du contenu" (cf. The Inquirer). Le paparazzisme vidéo a de beaux jours devant lui.
Copinage : "FrazR accueille le projet de Nicolas Frespech Instants RSS ici. FrazR souhaite rendre hommage à Nicolas, précurseur au travers de cette oeuvre du micro-blogging. (...) " Chaque « fraze » écrite par l'artiste est clicquable renvoie au projet de l'artiste Instants RSS (exemple ci dessus, oui, vous avez bien lu Secret Story) initié en 2005.
[vintage] Dans la cosmogonie du géant californien de Mountain View, après Google Earth et Google Mars, je demande la lune. Google n'a pas encore - à proprement parlé - marché sur la lune, mais cela fait quelques temps qu'il a balisé de signets ceux qui l'auront précédé (le site date de 2005). Sur le même principe que Google Earth, Google Moon permet donc de naviguer et zoomer dans des vues de notre satellite naturel. A noter, des onglets signalent les dates et les équipages des différentes expéditions Appolo (11, 12, 14, 15, 16 et 17). Alunissage immédiat !
Télex : TF1 en a marre de se faire entuber. Selon Le Figaro : "Après des mois d'interrogations, TF1, leader de la télévision gratuite, a décidé de lancer une offensive d'envergure contre les plates-formes de partage de vidéos sur Internet. (...) Si TF1 sort ses griffes, c'est en raison du succès de Dailymotion et YouTube qui touchent 15 millions d'internautes chaque mois. Difficile pour la chaîne de laisser passer une telle audience. Cette plainte pourrait donner des idées aux autres chaînes. Canal + et M6 examineraient le dossier".
L'article rappelle que la Une était plus conciliante avec Daily il y a un an quand elle tentait de racheter la plate-forme, puis quand elle prit le parti de développer sa propre plate-forme (Wat.tv)... avec la techno Daily. Le procès risque en tout cas de réveiller de bons vieux débats webesques (souvenez-vous, Altern.org et consorts) : "Chez Dailymotion, on considère que la plate-forme n'est qu'un intermédiaire technique permettant aux utilisateurs de créer leur espace vidéo personnel. Sous-entendu : seuls les utilisateurs sont responsables". Sauf qu'aujourd'hui, la posture de l'humble prestataire a fait long feu, et Dailymotion, avec ses "chaînes" et ses temps de connexion records, fait figure de (e)média à part entière. Partager des vidéos, passe encore, mais partager le fameux temps de cerveau disponible : niet.
MAJ : sous le titre TF1 n'attaque pas Youtube et Dailymotion, le site iMedias précise : « Contrairement aux informations publiées ce matin dans Le Figaro et reprises par de nombreux sites Internet, TF1 n'a pas décidé d'attaquer les sites Youtube et Dailymotion pour la reprise de ses images sur leurs plateformes de partage. Selon Reuters, TF1 réalise actuellement un état des lieux du piratage de ses programmes sur la toile ».