
Sur le même principe des nus vus du ciel, une amusante vue aérienne de l'université Jean Monnet de Saint-Etienne est en train de faire se bidonner tous les étudiants qui rêvent d'adresser un joli f**** à leurs sessions de rattrapages de septembre. Des petits malins se sont amusés à dessiner une bite et une croupe offerte sur le toit de la présidence de ladite université, parfaitement visibles depuis Google map. Comme il est des chances pour que la présidence soit en vacances, la levrette potache est appelée à illlustrer encore plusieurs jours les riches heures d'un drôle de kamasutra sattelitaire. Jusqu'à la prochaine mise à jour de l'index Google map.
Y sont forts, ces pubards de la génération Youtube. Le clip du cocktail Mentos + Coke (sans ou avec capote) est devenu un genre à part entière. Sur ce principe pourtant éculé, deux marques de bières se sont amusées à reprendre le gimmick vidéo et à en réactiver le côté burlesque en lui réinjectant juste le petit gag... qui avait fait florès dans la publicité virale 3 mois plus tôt. Crash test.
1. Le clip Calsberg + Mentos
2. Le clip Tetley + Mentos
Tchin-tchin.
Quoiqu'en dise Boeing (“Tous les sièges sont aussi sûrs les uns que les autres”, sur le site web de l'avionneur), il semblerait que les sièges arrière d'un avion soient les plus épargnés en cas de crash. Tous égaux devant le crash ? Le site Popular Mechanics a entrepris une étude qui démonte le mythe. Sur 20 crashs aux Etats-Unis depuis 1971, 11 ont clairement “favorisé” les passagers arrière, contre 5 où les passagers avant eurent plus de chance, 3 pour lesquels il n'y eut aucun survivant, et 1 pour lequel la place dans l'avion ne semble pas devoir expliquer quoi que ce soit. Au final, Popular Mechanics dresse ce bilan utile en période d'avionite aigüe :

Avec un taux de survie de 49 % seulement, les places les plus chères seraient ainsi les plus exposées. Les Première seront les premiers.

La question est d'abord d'ordre purement ' scholastique ' : au regard du succès programmé de ce fameux Harry Potter 7, quelle était la probabilité de voir avant sa sortie officielle apparaître sur Internet une version pirate de l'ouvrage ? Elle était importante. Une simple requête sur les termes " Harry Potter Deathly Hallows ebook " dans un moteur de recherche donne 1 400 000 résultats (lien), dont certains très anciens. Malgré la vigilance de Bloomsbury et de Scholastic (l'éditeur américain), ce pataquès a bien eu lieu. Une version scannée de l'ouvrage dérobé a circulé sur le web via Bit Torrent (info via Torrent Freak et Techcrunch US) et il semblerait ce matin que des internautes anglophones s'organisent pour produire une version texte de 'Harry Potter and the Deathly Hallows'.
Problème : la seule information qu'une copie pirate scannée circule sur le web effraie l'éditeur Scholastic, dont l'avocat a contacté Techcrunch pour lui demander de dépublier leur billet, ou en tout cas de supprimer les contenus et les accès en violation du copyright Harry Potter ( "to remove or disable access to the material or items claimed ") Le motif est imparable juridiquement, quoique spécieux : le blog techno a repris une image de la double page d'ouverture du livre. Techcrumch avait surtout, comme d'autres médias américains avant lui (USA Today, le Wall Street Journal et CNN), cité - sans mention de lien - le nom du site qui diffusait cette copie scannée : le bien nommé Pirate Bay. D'autres blogs américains, au premier rang desquels Boing Boing ne se sont pas privés de donner ce lien.
La question est simple : cette fuite représente-t-elle un risque réel pour l'éditeur ? Je ne doute pas que les risques industriels de contrefaçon soient avérés avant la sortie - à partir de cette copie numérique, n'importe quel éditeur pouvait imprimer une version pirate et la commercialiser de part le monde). Mais les éditeurs de Harry Potter et leurs avocats savent prévenir ou faire réprimer ces genres de pratiques. Reste le lecteur passionné... à l'âge de la copie numérique. Par crainte de plagiat, les éditeurs s'étaient refusés à produire une version ebook du précédent volume, et s'étaient retrouvés du coup incapables de prévenir la passionaria des fans (cf Boing boing) . Il en est de même de ce dernier volume. Par contre, à partir du moment où l'ouvrage ne fait plus l'objet de rareté, moins de 12h avant sa sortie officielle... combien de ces lecteurs et de ces internautes seront prêts à télécharger et lire un roman de plusieurs centaines de pages en version txt ? Le débat est posé.
C'est un conte de fée dessiné, qui ponctue un an et demi de joyeux services à la cause de la littérature pop et freak : polar, comics, musique, contre cultures... La galerie et librairie En marge à Paris va devoir fermer ses portes (dépôt de bilan) à la fin du mois de juillet mais n'en continue pas moins à organiser des événements. Pour preuve, l'expo de Sandrillon, un jeune dessinateur au feutre était inaugurée cette semaine. Il y présentera ses portraits jusqu'au 21 juillet, date de fermeture définitive du lieu. Une braderie festive a également lieu en parallèle. Conseil du libraire : si vous connaissiez ce lieu, passez lui apporter votre soutien.
A ma gauche : Bao Xishun, 56 ans, "originaire de Mongolie centrale et berger de son état". Il mesure 2,36 mètres et détient le titre d'homme le plus grand du monde. Le Monde nous apprenait le 14 juillet qu'il venait de se marier. Il était donc normal que les agences de presse immortalisent sa rencontre avec son parfait alter égo. A ma droite : He Pingping, 19 ans, originaire... de Mongolie centrale. L'homme mesure 73cm et est en lice au Guiness pour le titre de "l'homme le plus petit du monde ". D'autres photos ici.