Alors que le niveau de veille saisonnière du plan national canicule a été déclenché sur toute la France (de manière préventive toutefois), la ville de Paris a présenté les mesures préventives et le plan d'action qu'elle a décidé de mettre en place cette année. Ainsi 261 500 personnes âgées ou handicapées ont du recevoir (ou vont recevoir) une lettre du maire les incitant à s'inscrire sur le registre CHALEX (chaleurs extrêmes). Pour se faire plusieurs possibilités : s'inscrire par téléphone au 3975 (prix d'un appel local), se rendre dans votre mairie d'arrondissement, ou télécharger l'imprimé disponsible sur le site de la ville de Paris. Dans l'hypothèse où le niveau 2 du plan canicule est déclenché, la plate forme téléphonique d'appel des inscrits au fichier CHALEX est activée afin de vérifier l'état de santé des inscrits, adossés à une régulation médicale et sociale spécifiquement mobilisée pour la canicule. Si nécessaire, les secours seront immédiatement prévenus pour intervention médicale immédiate. Toujours dans le cadre de ce dispositif "CHALEX", les bénéficiaires pourront profiter d'un répit dans un lieu disposant d'un rafraîchisseur d'air pour prévenir les effets dangereux de la canicule sur l'organisme. D'autres mesures ont bien évidemment été mises en place par la ville de Paris. Plus d'informations sur le site internet de la ville de Paris.
L'avocate du barreau de Belfort, blessée à la tête dans une bousculade avec des CRS lors d'une manifestation lundi contre la réforme de la carte judiciaire à Colmar (Haut-Rhin), a annoncé mercredi à l'AFP qu'elle avait porté plainte contre les forces...
N'Djamena et Paris ont tenté de désamorcer la polémique sur le lieu d'un futur procès de l'affaire de l'Arche de Zoé, mais le dossier demeurait sensible mercredi en l'absence d'un consensus sur la possibilité ou non d'extrader les Français incarcérés...
Benazir Bhutto a appelé mercredi les Pakistanais à manifester massivement pour exiger du président Pervez Musharraf qu'il lève l'état d'urgence, un revirement dans l'attitude de celle qui négociait jusqu'alors un partage du pouvoir avec le chef de l'Etat.
Le président français Nicolas Sarkozy a poursuivi mercredi à Washington sa tournée de reconquête du "coeur de l'Amérique", en déclarant devant le Congrès américain que la France était "l'amie des Etats-Unis", tournant la page de la brouille entre les deux pays.