Le titre paraît provocateur mais vous allez comprendre dans cette actualité qu'il ne ment pas : les femmes qui n'utilisent pas de préservatifs semblent, d'après une étude, plus heureuses... et dépendante de la "substance". ...
Après la ménopause, plus d'une femme sur trois est menacée par l'ostéoporose. Longtemps silencieuse, la maladie est souvent détectée trop tardivement, au stade des douleurs et des fractures. Alors qu'elle n'a rien d'une fatalité, elle est à l'origine de pertes d'autonomie et de décès dont le coût humain et financier est considérable. Pourtant, sa prévention est possible. Lors d'un récent congrès de spécialistes de la médecine de la femme (*), le Dr Juliane Berdah (Pitié-Salpêtrière, Paris) a détaillé les simples mesures d'hygiène de vie qui sont à la portée de chaque femme.
L'ANIA a établi des recommandations aux entreprises pour un modèle commun d'étiquetage nutritionnel volontaire. En effet, cet étiquetage qui informe sur la composition nutritionnelle des aliments, réglementé par une directive européenne de 1990 en cours de révision, est jugé difficile à utiliser par les consommateurs.
Les fibres alimentaires font partie d'un végétal qui donne et garde la structure de la plante. La cellulose, l'hémicellulose, les polysaccharides, les pectines, les gommes, les mucilages et les lignines sont des fibres alimentaires. Ces fibres ne peuvent pas être digérées par le corps humain.
Plusieurs dizaines de milliers d'études démontrent qu'un conseil alimentaire positif et judicieux, ainsi qu'une supplémentation active en micronutriments, peuvent guérir bien des maladies. La nutrithérapie met à la disposition du médecin des protocoles thérapeutiques qui concernent l'ensemble des pathologies, soit indépendants, soit en compléments des autres techniques dont elle peut potentialiser l'efficacité.
Après plusieurs années de présence sur le marché des contraceptifs au Sénégal, le préservatif féminin reste encore faiblement utilisé. Et les différents acteurs qui interviennent dans la santé de la reproduction tentent de relancer le produit en mettant en place une stratégie nationale de promotion. Après plusieurs années de présence sur le marché des contraceptifs au Sénégal, le préservatif féminin reste encore faiblement utilisé. Et les différents acteurs qui interviennent dans la santé de la reproduction tentent de relancer le (...)
Le préservatif féminin existe depuis longtemps au Sénégal, mais il est encore peu connu, qu'est-ce qui justifie cette situation ? Le préservatif féminin existe depuis longtemps au Sénégal, mais il est encore peu connu, qu'est-ce qui justifie cette situation ? « Je pense qu'au début, on a choisi de l'introduire dans certains groupes prioritaires, particulièrement celui des travailleuses du sexe et d'autres groupes cibles comme les ouvrières, les femmes qui travaillent dans un (...)
70% des accidents de rollers se produisent chez des débutants
2 études démontrent l'intérêt des régimes à faible densité calorique