Les dons de sang restent insuffisants surtout à l'approche de l'été
Ces valeurs sont fournies sur la base du volontariat par les industriels et les distributeurs en vue de positionner la teneur des boissons et des denrées alimentaires qu'ils proposent par rapport aux RNJ applicables en termes de calories et de nutriments. Ces informations devraient normalement permettre aux consommateurs de mieux comprendre en quoi chaque produit contribue à une alimentation globale équilibrée.
Le stress, la pollution et la malbouffe génèrent dans notre organisme des radicaux libres qui accélèrent le vieillissement en créant de la « rouille » à l'intérieur de nos cellules. Les antioxydants luttent contre ce processus...
Après l'eau, le thé est la boisson la plus consommée au monde. Le thé noir représente environ 80 % du thé produit et consommé. Le thé vert - particulièrement prisé en Chine, au Japon, en Corée et au Maroc - n'occupe quant à lui que 20 % du marché.
La cuisine juive trop riche en graisses et en sucres, bref trop calorique ? Une idée reçue qui est hélas trop répandue ! À condition de savoir les accommoder, les recettes issues des traditions séfarades et ashkénazes peuvent - aussi - nous aider à maigrir !
43% des parents ne veulent pas laisser leurs enfants sans surveillance
La pénurie de dons d'organes fait l'objet d'une prise de conscience croissante dans le monde, parfois au travers d'initiatives controversées comme la récente émission de télé-réalité aux Pays-Bas, prétendant mettre en jeu un don de rein.Du Japon au Brésil, les listes de patients ayant besoin d'une transplantation s'allongent, en dépit de situations et de réglementations différentes d'un pays à l'autre, avec des délais d'attente de plusieurs années pour certains organes. Le rein apparaît comme l'organe dont on manque le plus cruellement. Malgré la dialyse, la greffe de rein reste en effet le meilleur moyen de traiter l'insuffisance rénale.DiabèteEt "l'épidémie mondiale" de diabète (une des principales causes d'insuffisance rénale) redoutée par les spécialistes, pourrait encore aggraver la situation. Il ressort de données issues de 98 pays, que 66.000 reins ont été transplantés en 2005, représentant modestement 10% des besoins estimés, écrit la revue britannique médicale The Lancet, dans sa dernière édition.Face au développement de la commercialisation d'organes et du "tourisme de transplantation", qui représenterait près de 10% des transplantations effectuées dans le monde (The Lancet), l'OMS (Organisation mondiale de la santé) a annoncé en mars dernier la mise en place d'un Forum mondial pour développer de nouvelles lignes de conduites. L'Institut d'urologie et de transplantation de Karachi, avait alors révélé qu'entre 80 et 85% de toutes les transplantations pratiquées au Pakistan l'étaient pour des raisons commerciales.ChineQuelques jours plus tard, la Chine, qui a souvent été accusée de se livrer à des trafics d'organes prélevés sur des condamnés à mort, promulguait sa première loi sur l'interdiction du commerce d'organes humains. D'après des statistiques officielles, près d'un million et demi de patients ont besoin chaque année d'une transplantation en Chine, mais seules 10.000 demandes sont satisfaites. Un chiffre qui placerait néanmoins le pays au 2e rang pour le nombre des transplantations réalisées, derrière les Etats-Unis (14.756 transplantations en 2006).Au sein de l'Union européenne, où dix personnes dans l'attente d'une greffe meurent chaque jour, Bruxelles a présenté en mai un plan pour encourager les dons d'organes, proposant en particulier la création d'une carte européenne de donneur. Il y a quelques jours, une émission néerlandaise de télé-réalité a mis en jeu un don de rein, mais il s'agissait en fait d'un canular destiné à alerter l'opinion sur le manque de donneurs d