"Patients inscrits en attente de greffe d'organes en France (au 31-12-2004) : rein 5593, foie 466, cœur 280, pancréas 182, poumons 144, cœur/poumons 39, intestin 4. Délai moyen (en mois, malades inscrits de 2002 à 2004) : rein 17,6, cœur/poumons 23,7, poumons 11,3, cœur 4,9, foie 4. Décès avant greffe : 1996 : 273 ; 97 : 248 ; 98 : 213 ; 99 : 242 ; 2000 : 248 ; 03 : 355 ; 04 : 367. En 2000, 150
Les chercheurs de l'unité Inserm 845 « Centre de recherche : croissance et signalisation » avancent dans le décryptage des mécanismes de régulation de la croissance cellulaire. En reproduisant artificiellement une situation de carence nutritionnelle, les chercheurs ont étudié l'influence de la disponibilité des nutriments sur la taille de nos cellules musculaires. Les chercheurs montrent que cette taille dépend d'un équilibre subtil entre deux voies métaboliques bien distinctes. Ces travaux sont publiés dans le dernier numéro de « Cell Métabolism ».
Pour la peau, l'été est la saison de tous les dangers ! Si l'intérêt des protections externes est bien établi, le rôle de l'alimentation commence seulement à livrer ses secrets. Moins de graisses et de viande, et plus de végétaux apparaissent comme des facteurs protecteurs.
La farine blanche et la farine complète sont les principaux types de farine de blé. Dans la production de la farine complète c'est le blé complet qui est utilisé. Ce type de farine a un taux d'extraction de 100 %, ce qui signifie que rien n'est retiré pendant la mouture.
Des mensonges sur l'allaitement ? Disons plutôt des contre-vérités, des idées reçues, des mythes, qui circulent depuis très longtemps dans les livres, les magazines, les émissions télé, la conversation des proches, les cabinets des médecins...
Informez vos proches de votre position concernant le don d'organe
Un essai préliminaire de thérapie génique, sur douze patients volontaires atteints d'une maladie de Parkinson évoluée, a donné des résultats encourageants, selon une étude américaine paraissant dans la revue médicale The Lancet, datée de samedi. Ce travail préliminaire représente un premier pas "encourageant", selon les responsables new-yorkais de l'étude Michael Kaplitt et Matthew During (Cornell University) qui voient là une base de travail pour élaborer des modèles de thérapies géniques pour diverses maladies neurodégénératives.L'essai a porté sur 12 volontaires dont une femme à un stade avancé de la maladie. Il avait seulement pour but d'évaluer la sécurité et la bonne tolérance de cette thérapie, injectée directement dans un seul côté du cerveau, l'autre côté servant en quelque sorte de témoin. Il a néanmoins permis de constater une amélioration significative, trois mois après la thérapie génique, sur la moitié du corps gouvernée par la région du cerveau traitée. Cette amélioration a persisté pendant les douze mois de l'étude. Aucun effet indésirable n'a été enregistré dans les deux ans à trois ans de suivi des patients. (belga)
SANTE – Roselyne Bachelot veut pallier le manque d'effectifs, qui a été mis en évidence lors des récents accidents de radiothérapie…