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Archives Françaises > Santé

Archives 2007 > Santé Dimanche 24 Juin 2007 (page 2)

Les exercices de Kegel pour faciliter l'orgasme
Une amélioration des sensations vaginales et l'atteinte de l'orgasme peuvent être obtenus par des exercices permettant de renforcer le muscle pubo-coccygien entourant le vagin
Sensualité et sexualité
Confondre sensualité et sexualité nous privent de bien des plaisirs sensoriels qui s'offrent à un couple
Apprendre le plaisir
Pourquoi apprendre? Parce que faire l'amour est inné mais pas le plaisir ! A l'origine, la sexualité a pour fonction la reproduction, afin d'assurer la survie de l'espèce. Notre corps fonctionne encore instinctivement dans ce but. ... Mais ...
Polyarthrite rhumatoïde : 3 % seulement des patients en rémission après 50 ans (JIM)
L'avènement des traitements biologiques a révolutionné le pronostic des patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde (PR), voire de spondylarthrite ankylosante. Mais ils ne sont pour autant pas soulagés suffisamment dans la vie...
Médecine traditionnelle au Burkina: vers la création d'un centre de recherche (fasosante.net)
Les tradipraticiens du Kadiogo ont rendu une visite de courtoisie au ministre de l'emprereur des Mossé et député à l'Assemblée nationale le Larlé Naaba Tigré pour solliciter le soutien et le parrainage de celui-ci, en faveur du rayonnement de ce savoir local au Burkina.
Le virus H5N1 confirmé sur trois oiseaux sauvages en Allemagne (7sur7)
Le virus H5N1 de la grippe aviaire, dans sa forme hautement pathogène potentiellement dangereuse pour l'homme, a été confirmé sur trois oiseaux sauvages morts à Nuremberg (sud-est), a indiqué dimanche une responsable de l'office pour la santé de cette ville. Deux cygnes et un canard sont morts infectés par le H5N1, selon des résultats d'analyses effectuées par le laboratoire national de référence Friedrich-Löffle, a indiqué Katja Günther. Des résultats étaient encore en cours pour déterminer si sept autres oiseaux morts découverts la semaine dernière à Nuremberg étaient également porteurs de ce virus, a-t-elle ajouté. Il s'agit du premier cas de grippe aviaire H5N1 rapporté en Allemagne cette année.
Le virus du H5N1 confirmé sur six oiseaux sauvages en Allemagne (7sur7)
Le virus H5N1 de la grippe aviaire, dans sa forme hautement pathogène potentiellement dangereuse pour l'homme, a été confirmé sur au total six des 14 oiseaux sauvages morts autour de Nuremberg (sud-est), a annoncé dimanche l'Institut Friedrich Loeffler, dont le siège est dans l'île de Riems (nord-est).Dans la matinée, une porte-parole de l'Office de santé publique de Nuremberg, Katja Günther, avait déjà annoncé que le laboratoire de référence national Friedrich-Loeffler avait détecté la présence du virus HN51 chez deux cygnes et un canard. Pour trois oiseaux, le soupçon initial n'a finalement pas été confirmé et des examens sont encore en cours pour cinq volatiles. Il s'agit du premier cas de grippe aviaire H5N1 rapporté en Allemagne cette année et le troisième en Europe.La ville de Nuremberg avait installé dès samedi un périmètre de sécurité sur quatre kilomètres autour des différents lieux de découverte. Dans ce périmètre, le confinement des volailles a été rendu obligatoire pendant 21 jours, les chats et les chiens devront être tenus en laisse. Une zone de surveillance dans un rayon de 10 km a été décrétée.La souche H5N1 de la grippe aviaire, dangereuse pour l'homme, avait été signalée pour la dernière fois en Allemagne au mois d'août 2006, sur un cygne noir retrouvé mort au zoo de Dresde (est). Le virus n'a jusqu'ici touché qu'un élevage en Allemagne, en avril 2006 en Saxe (est), conduisant à l'abattage de plus de 21.000 volailles.
Insomnie (Les échos de Valclair)
Insomnie oui, et de la mauvaise ! Couché vers minuit, endormi assez vite mais réveillé à deux heures et demi. Bêtement je n'ai pas eu le réflexe d'ouvrir un livre et de prendre un cachet porteur de sommeil. Je me suis laissé aller à vaguer au fil de mon esprit. J'ai laissé les mauvaises pensées m'envahir. Bientôt il n'y a eu plus qu'elles: Ma mauvaise journée d'hier où rien ne s'est enclenché comme il aurait fallu… Des retours sur le passé, le sentiment d'avoir si peu fait de ma vie... Ma femme à mes côtés si lointaine, mes rêveries sans espérance... Ma fatigue comme tous les ans en fin d'année, mon boulot chaque année me fatigue un peu plus, la semaine très lourde encore qui s'annonce, avec en surplus les convivialités obligés de la période, Madame Truc partant à la retraite et Monsieur Machin appelé à d'autres fonctions, je ne supporte plus et en même temps je sais que je vais très bien supporter… Tout ça… Plus passe le temps, plus je m'éveille. C'est électrique dans mon cerveau. Ça saute d'une pensée à l'autre. Mais pas une pour requinquer d'une autre. Le souffle régulier, paisible, de la dormeuse à côté de moi m'exaspère. Je me lève. Je prends mon ordinateur et descends dans la chambre d'ami. J'essaie d'écrire sur l'une ou l'autre des entrées que j'ai en pensée. Rien ne vient. Je me mets à zapper. Même pas à lire mes blogamis en retard, non juste zapper pour zapper au fil des liens, quelques fenêtres ouvertes sur d'autres vies, sur d'autres écritures, certaines qui m'arrêtent un moment et qui sûrement gagneraient d'être mieux connues mais je ne peux infiniment élargir ma blogosphère. Errance. Jusqu'à des sites pornos. Défilement mécanique d'images tristes qui ne font qu'en rajouter sur la misère sexuelle ambiante. Je me recouche. Un peu tard pour prendre un cachet maintenant ! Je lis un peu le journal, des revues, vingt pages d'un bouquin, là aussi c'est du zapping, je n'accroche pas. Souvent à l'approche de l'aube le sommeil me tombe dessus. Parfois pour une ou deux heures seulement, mais qui sont très bienfaisantes, je m'y recharge. Mais là ça n'a pas l'air de vouloir venir. Premiers bruits de la rue, la lumière qui se glisse pas les interstices des velux. Les mauvaises pensées sont toujours là. Je marronne qu'après un samedi mal embouché, ce sera un dimanche raté, rien n'est prévu pour le structurer et je sais bien qu'avec le manque de sommeil je serai vaseux, sans énergie, que je vais traîner et ce n'est pas ma femme qui sera facteur d'entraînement, elle n'est jamais facteur d'entraînement. Quelqu'un me disait il y a peu. Tout de même on a l'essentiel, la santé, de beaux enfants, des conditions de vie décente, on n'est pas confrontés à des drames intimes et on est à l'abri des grandes douleurs du monde. Bien sûr. Alors pourquoi ? Pourquoi cette incapacité à être en profondeur bien avec soi-même, bien avec le monde ? D'où vient qu'il y ait des natures heureuses et d'autres qui ne le sont pas ? C'est comme une malédiction. Je sais qu'en moi des choses peuvent changer, mais ça, cette ligne de fond certainement pas, alors je dois faire avec, être toujours d'une certaine façon au combat et parfois, dans des nuits comme celles-là, le découragement m'assaille. Je prends mon petit carnet. En me disant que c'est absurde, qu'il n'y a pas de sens à ratiociner encore là-dessus. Je le fais pourtant. Peut-être est-ce un peu de la complaisance, ou bien une sorte de jouissance masochiste à s'y attarder. Je repense à Nancy Huston et à ce qu'elle écrit sur les professeurs de désespoir . Mais c'est aussi un exutoire. Je sais d'expérience qu'écrire dans ces situations m'apaise, l'action même de chercher mes mots, de construire mes phrases m'éloigne de la désespérance la plus brute. Et j'ai au moins le sentiment de faire quelquechose. Mais publierais-je ça ? Ça n'apporterait rien à personne. Ça va écorner mon image. Et alors ! C'est que je suis cela aussi. Souvent je disserte savamment, mais parfois il n'y a que ça, ce désarroi nu. Peut-être est-il plus authentique. Que sont mes mots au-delà de tout, sinon d'abord une façon de m'illusionner moi-même. Des images clignotantes passent devant mes yeux. Vais-je m'assoupir ? Mais il est près de huit heures, il faudrait que je me lève, que je déjeune, que je me prépare à aller au marché, j'ai la flemme, je vais traîner encore un peu, tenter de refermer les yeux. De toute façon tout à l'heure il faudra faire avec tout ça, avec ces fantômes de la nuit, tenter de trouver l'énergie, essayer de faire mentir les sombres pensées et les sombres prédictions, tenter de mettre de la vitalité, de la joie dans ce dimanche. Qui sait, tout de même j'y parviendrais peut-être… Je repose mon carnet. Gribouillé vers 6/7 heures ce matin sur mon carnet, tapé sur word et mis en forme vers 10h, publié ce soir après une journée un peu molle mais moins pénible que ne le laissait craindre les affres de la nuit.
Crêpes à la farine de châtaigne, pommes chaudes à la cardamome (Mitaine écarlate)
Chez moi, les grasses matinées sont aussi rares que la viande rouge. Autrement dit, complètement inexistantes. Je fais souvent de l'insomnie, aux aurores principalement. Quand ç'a commencé, c'était plutôt pénible. Et petit à petit, j'ai pris goût à ces réveils très matinaux. J'ouvre l'oeil vers 5h. Je me sens toujours habitée par une irrépressible envie de bouger, de m'occuper. Et l'été, le phénomène s'amplifie. Je ne résiste pas à l'envie de me lever tout de suite. Après un saut dans la douche, la cafetière sonne et l'arôme du café brûlant embaume la cuisine. Les premiers rayons de soleil pénètrent subtilement par la fenêtre et la brise fraîche fait danser les rideaux au-dessus de la table. Le silence du moment me fascine. Je n'entends quasiment rien, si ce ne sont que le crépitement des branches d'arbres et le léger grincement de la corde à linge qui se balance sous le poids de quelques vêtements. Maintenant que le balcon est aménagé, je peux m'y installer plusieurs minutes dans le calme du petit matin, tasse de café en main... Ça, c'est le quotidien. Mais vient un moment où le manque de sommeil finit par me rattraper. Vient le jour où mon corps ne demande qu'à dormir et à récupérer, et où je suis incapable d'ouvrir les yeux avant 10h. Quand ce jour-là survient, il m'est devenu impossible de l'ignorer, car en plus, maintenant, ce jour-là est aussi jour de crêpes chez moi. Ingrédients et préparation des crêpes, merci à Marie-Laure pour sa recette . Réserver les crêpes au chaud pendant que vous préparez la garniture. Pour la garniture chaude aux pommes et à la cardamome Ingrédients 1 c. à soupe de margarine ou de beurre 2 pommes Royal Gala (ou Cortland, par exemple), pelées, tranchées finement 2 c. à soupe de sucre d'érable ou de sucre brun 1 c. à thé de cardamome Préparation Pour la garniture chaude aux pommes et à la cardamome Dans une poêle antiadhésive, faire chauffer le beurre et y faire revenir les quartiers de pommes. Ajouter le sucre à la mi-cuisson (environ deux minutes). Farcir les crêpes et servir avec un peu de yogourt ou de fromage blanc, et du sirop d'érable. VERDICT : C'est un ami qui m'a déniché de la farine de châtaigne chez Milano , rue Saint-Laurent à Montréal. Très enthousiaste d'en avoir enfin dans le placard, j'ai quand même mis plusieurs jours à déterminer de son premier usage. Puis, sentant venir une bonne nuit de sommeil et une grasse matinée bien méritée, l'idée des crêpes à la farine de châtaigne s'est imposée d'elle-même. Ainsi, j'ai pu préparer le mélange la veille, ce qui a favorisé la texture au final. Pour la garniture, j'ai boudé le classique mariage pomme-cannelle pour tenter celui de pomme-cardamome. Phonétiquement, je trouve cela plus joli. Et puis, c'est délicieux. Le goût finement poivré de la cardamome confère au plat un côté piquant, lequel s'harmonise très bien à la Royal Gala, une pomme très sucrée. Première impression de la farine de châtaigne? Sa saveur noisetée m'a étonnée et beaucoup plu. J'ai aussi essayé cette crêpe sans garniture, en l'imbibant de sirop d'érable... Et voilà qu'aujourd'hui, je rêve que tous les jours soient désormais jour de crêpes. *** Plus que 6 DODOS avant le GRAND DÉPART Haut de la page

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