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Archives Françaises > Santé

Archives 2007 > Santé Mardi 26 Juin 2007 (page 4)

L'aliment de la semaine - L'ail
un légume-condiment aux propriétés bénéfiques
Notre mascotte - L'herpès de Grégoire
Cette semaine le stress m'a défiguré !
92% de l'héroïne mondiale produite en Afghanistan (7sur7)
L'Afghanistan fournit désormais 92% de l'héroïne consommée dans le monde et le transit de cette drogue vers l'Europe favorise sa consommation -et la corruption- en Asie centrale et en Russie, a affirmé ce mardi à Bruxelles un responsable de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), Sandeep Chawla, en présentant le rapport 2007 de cet organisme onusien.6.100 tonnes sur 6.600La production d'opium a atteint en 2006 6.100 tonnes, dont 62% ont été produits dans les régions du sud de l'Afghanistan. Cela représente une augmentation de 49% par rapport à 2005 et représente 92% de la production mondiale totale, qui a atteint le chiffre record de 6.610 tonnes (43% de plus qu'en 2005), souligne le rapport de l'ONUDC.Opium toujours en augmentationEn Afghanistan, "la culture de l'opium -"la plus dangereuse des drogues"- y a atteint un record l'an dernier avec 165.000 hectares, contre 104.000 hectares en 2005", précise le rapport. Comparativement, en Birmanie, second producteur, la production d'opium a baissé de 34% et ne représente plus que 11% du total, une tendance qui se confirme dans les deux autres pays du "Triangle d'or" d'Asie du sud-est (Laos et Birmanie), a souligné M. Chawla au cours d'une conférence de presse. "Il y a des indications que cela va encore augmenter en Afghanistan", a-t-il ajouté.Absence de contrôle gouvernemental"La production d'opium a baissé de 89% en 10 ans dans l'Asie du sud-est, mais l'Afghanistan a malheureusement remplacé ces pays", note l'ONUDC. La hausse est surtout marquée dans le sud de l'Afghanistan, en particulier dans la province d'Helmand, qui échappe au contrôle du gouvernement de Kaboul. "Trois décennies de conflit et l'absence de contrôle gouvernemental et donc d'état de droit" expliquent largement cette situation, a indiqué M. Chawla, qui est l'un des auteurs du rapport. "Tant que l'état de droit n'aura pas été réintroduit, il y a peu de chances d'arriver à un progrès", a-t-il ajouté.CorruptionM. Chawla a également noté que le trafic d'héroïne est le fait de mafias relativement peu organisées qui se passent le relais de pays en pays, ce qui se traduit par des "fuites" en transit. En conséquence, la consommation d'héroïne -et la corruption liée au trafic- augmente dans les pays entourant l'Afghanistan: le Pakistan, l'Iran et les pays d'Asie centrale, mais aussi en Russie, en Inde et en Afrique. "Nombre de ces régions présentent des niveaux élevés de pauvreté et d'infection par le VIH, ce qui les rend encore plus vulnérables aux pires effets de cette drogue", relève le rapport de l'ONUDC. (belga)
L'aliment de la semaine - L'ail (Le journal santé)
un légume-condiment aux propriétés bénéfiques
THS et risque vasculaire : le retour du balancier (JIM)
Jusqu'au début des années 2000, le traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS) était paré de toutes les vertus. Non seulement il assurait le bien être en combattant les symptômes climatériques, mais il prévenait...
Fibrome digital juvénile : savoir attendre la régression spontanée (JIM)
Le fibrome digital infantile est une tumeur fibromateuse bénigne des extrémités appartenant au groupe hétérogène des fibromatoses. Une équipe de dermatologues pédiatriques bordelais rapporte 4 observations chez des enfants de...
Désaccord sur le nouveau financement des hôpitaux (7sur7)
Le programme du ministre de la Santé Rudy Demotte (PS) d'adaptation du financement des hôpitaux avantage uniquement certains hôpitaux wallons et bruxellois et s'effectue sur base de critères non scientifiques, estime le Verbond van Verzorgingsinstellingen (VVI), une association flamande d'établissements de soins de santé de tendance chrétienne.Médecine socialeLe roi a signé récemment un arrêté royal portant sur un nouveau financement des hôpitaux qui prévoit 19 millions d'euros pour les hôpitaux de médecine sociale. L'arrêté sera bientôt publié dans le Moniteur et entrera en vigueur le 1er juillet. Par cette nouvelle disposition, Rudy Demotte veut débloquer des moyens supplémentaires pour aider les patients à faible revenu à assumer un long séjour en milieu hospitalier.Le professeur Marie-Christine Closon a mené une enquête pour déterminer quels hôpitaux pouvaient entrer en ligne de compte dans l'octroi de ces subsides. L'étude révèle que les personnes vivant seules, les patients âgés ou précarisés séjournent plus longtemps à l'hôpital que les autres. Selon l'arrêté, l'ensemble des hôpitaux accueillant ce type de "patientèle sociale" se partageront une enveloppe de 19 millions d'euros.ArbitraireLe VVI estime que cela n'est pas faisable. D'une part, le financement actuel sur base des pathologies deviendra très opaque et d'autre part cet arrêté est basé sur des paramètres non-scientifiques et donc arbitraires. "L'étude indique même que les facteurs retenus, soit des patients isolés, âgés et précarisés représentent seulement 2,5% de l'ensemble des facteurs pouvant contraindre à un séjour hospitalier plus long que d'habitude", précise Daniel Devos, coordinateur du secteur des Hôpitaux généraux du VVI.Selon l'Association, environ deux tiers des hôpitaux belges sont opposés à cet arrêté. "Seuls les hôpitaux socialistes (qui en réalité ne sont implantés qu'en Wallonie et à Bruxelles) et les hôpitaux publics wallons et bruxellois étaient favorables", poursuit-il. Et ce seraient précisément ces hôpitaux qui pourraient revendiquer un tel subside.Conseil d'EtatLe ministre de la Santé publique nuance ce constat. "Au total, les hôpitaux belges disposent d'un budget de 5 milliards d'euros, les 19 millions dont il est question ici ne constituent donc qu'une petite partie de l'ensemble", avance Karim Ibourki, porte-parole du ministre Demotte."L'étude montre qu'il y a plus de 20 facteurs qui contraignent les patients à séjourner plus longtemps à l'hôpital", ajoute-t-i
Le malade coûte en moyenne 1.638,13 euros par an (7sur7)
L'assuré en soins de santé a coûté en moyenne, en 2005, 1.638,13 euros à la Sécurité sociale, selon le rapport annuel que publie mardi l'INAMI. Le coût pour le groupe des 10-19 ans est le ...

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