Une étude réalisée par des chercheurs du Centre médical de l'université de Stanford et du Howard Hughes Medical Center aux Etats-Unis, montre comment chaque bébé développe, durant les douze premiers mois de sa vie, un profil bactérien intestinal qui lui est propre.
Laisser un enfant grignoter toute la journée, c'est créer chez lui l'habitude de manger « nonstop » et risquer d'induire un comportement alimentaire anarchique, qui favorise une alimentation grasse-sucrée et ne respecte plus les rythmes des repas. Or, l'enfant a besoin de repères : les horaires des repas en font partie.
Savez-vous que le citron est un antiseptique surpuissant ? Que le miel cicatrise les brûlures ? Que l'huile d'olive limite les maladies cardio-vasculaires ? Qu'en interne ou en externe, le vinaigre a des dizaines d'indications thérapeutiques ? Oui, les aliments sont reconnus comme la base indiscutable d'une bonne santé.
Les chercheurs tentent de mettre au point un vaccin protecteur contre le virus de la grippe aviaire H5 N1, toujours en circulation dans de nombreux pays.
Chaque année, en France, 200.000 personnes tentent de se suicider ; une sur 15 réussit. Comme partout ailleurs, les femmes tentent plus que les hommes mais réussissent moins qu'eux. De plus en plus de personnes âgées, voyant venir la douleur, choisissent leur mort ; de plus en plus de travailleurs, stressés, précarisés, menacés, passent à l'acte. Enfin, chez les jeunes, le suicide est maintenant la deuxième cause de mortalité après les accidents de la route. On sait aujourd'hui décrire le chemin, connu sous le nom de Mat syndrome, qui conduit, en cinq phases précises, à la mort volontaire. On sait aussi qui et comment y est vulnérable. On sait pourquoi le suicide n'est que très rarement l'expression d'une véritable liberté et comment il est provoqué par la dépression, la maladie mentale, une situation d'humiliation, un manque de perspective, une déception amoureuse, une perte de tout repère ou un conflit familial. On sait enfin analyser comment il devient l'ultime moyen de faire disparaitre un obstacle insupportable, d'en finir avec une immense détresse intérieure, avec une infinie solitude : le suicide est la mesure de l'autisme de la société. On commence même à savoir détecter, dans les images radiologiques du cerveau, les traces de ces menaces et les moyens de les combattre ; on n'est même pas loin de connaitre quelques-unes des drogues qui pourraient briser la pulsion suicidaire. Malgré cela, la prévention du suicide reste le parent pauvre de la santé publique : la société consacre beaucoup moins d'argent à combattre le suicide que les accidents routiers. Comme si rassurer les consommateurs d'automobiles était plus important que de sauver des enfants à bout de malheur ou des ouvriers ivres de fatigue. Certes, il est plus facile de punir des chauffards que de créer les conditions d'une parole ou de mettre à nu les lacunes de la société. Pour mettre fin à ce gâchis, une grande mobilisation est nécessaire. Elle exige de libérer la parole des salariés, des jeunes, des retraités ; de revaloriser le rôle du médecin du travail et des comités d'entreprises ; de créer des espaces d'écoute dans les écoles, de valoriser des thérapies nouvelles, fondées sur l'expression artistique et enfin de prendre en charge systématiquement tous ceux qui ont déjà tenté de mettre fin à leur jour. Ainsi seulement chacun aura-t-il une chance de bénéficier de la plus fondamentale des libertés : vivre la beauté du monde.
C`est avec joie que les leaders des Eglises protestantes et évangéliques ont salué, hier, la naissance du Haut Conseil Protestant et Evangélique de Côte d`Ivoire à la salle Rotary de l`hôtel Ivoire. Cette structure est, selon le pasteur Jean Baptiste Nielbien, président de la Fédération évangélique [...]
Ils avaient transplanté un cœur de groupe sanguin incompatible. "Suivie pendant plusieurs mois par les caméras de la TV alémanique, Rosmarie Voser était morte en avril 2005 à l'hôpital universitaire de Zurich (USZ) parce qu'on lui avait transplanté un cœur incompatible avec son groupe sanguin. Plus de trois ans après le drame, la condamnation est tombée, discrète, par ordonnance du Ministère
Des médecins étudient la possibilité de stocker dans des puces électroniques des données médicales qui seraient implantées dans la peau des patients, selon l'American Medical Association qui souligne cependant que le procédé n'est pas sans risques.Ces puces, de la taille d'un grain de riz et implantées grâce à une aiguille, pourraient donner aux médecins en cas de traitements d'urgence toutes les informations médicales sur les patients souffrant de maladies chroniques, explique l'Association dans un rapport publié lundi. Implanter ces appareils "peut améliorer la coordination et la continuité des soins et permettre de réduire les risques (...) d'erreurs médicales", souligne le rapport élaboré par le comité d'éthique de l'Association médicale.SécuritéCes "étiquettes intelligentes", qui fonctionnent selon le procédé technologique de l'identification par radiofréquence, sont déjà utilisées par des groupes de distribution sur des produits de consommation pour accélérer les processus de livraisons. Ce système, qui peut améliorer "la sécurité et l'efficacité" des traitements, peut aussi présenter des risques physiques et mettre en danger la confidentialité des patients, prévient l'Association.Les puces sont faites pour rester en place mais en raison de leur petite taille, elles pourraient se déplacer à l'intérieur du corps. Elles pourraient aussi provoquer des interférences avec des appareils électriques, comme les défibrillateurs, et on ignore quel pourrait être leur impact sur les médicaments prescrits.
Des composés du vin inhiberaient les bactéries s'attaquant à nos dents