Une équipe de virologues de Louvain ont présenté une nouvelle approche pour traiter de manière efficace le virus du sida (VIH).Dans cette approche, ce n'est pas le virus en lui-même qui est pris en compte mais une protéine cellulaire qui est nécessaire dans la multiplication du virus. Les traitements actuels tentent de rendre le virus inoffensif en voulant neutraliser les protéines virales. Le problème, c'est que ces protéines mutent et que le virus devient plus résistant.La recherche de la KUL s'est penchée sur les cofacteurs cellulaires. Il s'agit de protéines dont le virus a besoin pour se répliquer et qui peuvent briser sa résistance. L'équipe sous la direction du professeur Zeger Debyser, de la section médecine moléculaire de la KUL, a identifié un tel cofacteur baptisé LEDGF/p75.Cette protéine relie une enzyme au virus qui est en quelque sorte réintégrée dans la cellule infectée. Les chercheurs ont montré que l'interaction entre la protéine LEDGF/p75 et l'enzyme du VIH brisait la réplication du VIH. (belga)
02/07/2007 - La reprogrammation de cellules adultes pourrait générer une source illimitée de tissus en vue de transplantations médicales
02/07/2007 - On peut normaliser l'activité de régions du cerveau des personnes autistes par l'entraînement de ces régions du cerveau
2 juillet 2007 – De nouvelles mesures pour garantir des préparations en poudre pour nourrissons et une production des oeufs plus sûres sont étudiées par la Commission du Codex Alimentarius.
Paris, le lundi 2 juillet 2007 – Dans l'atmosphère de secret qui caractérise les élections à la présidence du Conseil national de l'Ordre des médecins (CNOM) un nouveau pape a pris la tête de cette institution si souvent...
Paris, le lundi 2 juillet 2007 – Depuis l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, il n'est guère plus un discours politique consacré à la santé, prononcé par un des leaders de la majorité présidentielle,...
A la suite de l'intoxication d'une quarantaine d'enfants, ce lundi matin, dans un camp de mouvement de jeunesse installé sur un terrain privé à Olne, en province de Liège, décision a été prise de fermer le campement, ouvert samedi dernier.Retour aux Pays-BasEn concertation avec les autorités néerlandaises, le gouverneur et les organisateurs, il a été convenu d'écourter le séjour des 105 jeunes, dont 85 enfants, qui provenaient de Gronsveld, aux Pays-Bas. "Pour ce lundi à 17 heures", annonce le bourgmestre de Olne Ghislain Senden, "les enfants devraient tous être rentrés dans leurs familles". Les chefs scouts rangeront alors tout le matériel.Troubles gastriquesAu final, ce sont quarante enfants présentant des troubles gastriques qui ont été transférés, par mesure de précaution, vers plusieurs hôpitaux de la région, à Liège et Verviers. La plupart d'entre eux en sont déjà sortis et "personne n'est en danger", confirme-t-on à la commune de Olne.Eau d'un privéPar ailleurs, en début d'après-midi, la thèse de la contamination de l'eau a été confirmée. L'intoxication provenait donc bien de la consommation d'une eau contaminée. Les animateurs du camp se sont approvisionnés en eau chez un privé, domicilié sur la commune de Fraipont. Il semble que le problème découle de la façon de stocker l'eau et des bidons eux-mêmes qui ont pu rendre l'eau impropre à la consommation. Les chefs auraient distribué les bidons d'eau dans les tentes, ce qui pourrait expliquer que tous les enfants ne soient pas touchés. Les résultats d'autres analyses sont attendus.L'enquête suit son cours pour déterminer les motifs exacts de cette intoxication et les éventuelles responsabilités. (belga)
Le premier bébé conçu à partir d'un ovocyte (ovule) porté à maturation en laboratoire, congelé, puis décongelé et fécondé, est né au Canada, a-t-on appris lundi lors d'une conférence de la Société européenne de reproduction humaine et d'embryologie (ESHRE) à Lyon (France). La petite fille, qui évolue de façon satisfaisante, est née d'une des 20 femmes stériles qui ont participé à un essai conduit par le Dr Hananel Holzer au centre de reproduction McGill de Montréal. Trois autres femmes sont actuellement enceintes. Les 20 patientes présentaient des ovaires polykystiques, maladie source de stérilité qui affecterait entre 4 à 12 pc des femmes en âge de procréer. Les grossesses rapportées jusqu'à présent à partir d'ovocytes congelés ou vitrifiés (technique de congélation) étaient le résultat d'ovocytes prélevés à un stade mature, après stimulation ovarienne hormonale. Les travaux du Dr Holzer ont montré que des ovocytes prélevés sur des ovaires non stimulés, portés à maturation en laboratoire puis vitrifiés, pouvaient survivre à la décongélation, être fécondés avec succès et donner lieu à une grossesse viable. (belga)
Près d'un tiers des adultes américains ont avoué avoir eu des problèmes d'alcoolisme au cours de leur vie et parmi eux 12,5% reconnaissent avoir développé une accoutumance, selon une étude parue lundi dans les "Archives of General Psychiatry".Quelque 17,8% ont aussi indiqué avoir abusé de boissons alcooliques à un moment de leur existence mais sans pour autant être devenus alcooliques, indique le Dr Deborah Hasin du Centre médical de l'Université de Columbia à New York (nord-est), principale auteur de cette recherche. Ce médecin a analysé les résultats d'entretiens conduits en 2001 et 2002 auprès de 43.093 adultes, constituant un échantillon représentatif dela population américaine. Cette enquête a montré que 30% des Américains ont consommé de l'alcool de façon excessive à un moment de leur vie.Durant les 12 mois ayant précédé l'étude, 8,5% des adultes interrogés souffraient d'un problème d'alcoolisme. Parmi eux 4,7% buvaient excessivement et 3,8% admettaient souffrir d'accoutumance. L'alcoolisme était nettement plus fréquent chez les hommes, les Blancs et les Amérindiens, chez des adultes jeunes, célibataires et chez ceux ayant des revenus modestes, ont relevé les auteurs de l'étude. Les chercheurs ont constaté un fort lien entre l'abus d'alcool et la consommation d'autres substances dangereuses. Seuls 24,1% des participants de l'étude ayant indiqué avoir bu excessivement au cours de leur vie et 12,1% de ceux ayant avoué un problème d'accoutumance à l'alcool, ont bénéficié d'un traitement médical, selon cette étude. (afp)