A la suite de l'intoxication d'une quarantaine d'enfants, ce lundi matin, dans un camp de mouvement de jeunesse installé sur un terrain privé à Olne, en province de Liège, décision a été prise de fermer le campement, ouvert samedi dernier.Retour aux Pays-BasEn concertation avec les autorités néerlandaises, le gouverneur et les organisateurs, il a été convenu d'écourter le séjour des 105 jeunes, dont 85 enfants, qui provenaient de Gronsveld, aux Pays-Bas. "Pour ce lundi à 17 heures", annonce le bourgmestre de Olne Ghislain Senden, "les enfants devraient tous être rentrés dans leurs familles". Les chefs scouts rangeront alors tout le matériel.Troubles gastriquesAu final, ce sont quarante enfants présentant des troubles gastriques qui ont été transférés, par mesure de précaution, vers plusieurs hôpitaux de la région, à Liège et Verviers. La plupart d'entre eux en sont déjà sortis et "personne n'est en danger", confirme-t-on à la commune de Olne.Eau d'un privéPar ailleurs, en début d'après-midi, la thèse de la contamination de l'eau a été confirmée. L'intoxication provenait donc bien de la consommation d'une eau contaminée. Les animateurs du camp se sont approvisionnés en eau chez un privé, domicilié sur la commune de Fraipont. Il semble que le problème découle de la façon de stocker l'eau et des bidons eux-mêmes qui ont pu rendre l'eau impropre à la consommation. Les chefs auraient distribué les bidons d'eau dans les tentes, ce qui pourrait expliquer que tous les enfants ne soient pas touchés. Les résultats d'autres analyses sont attendus.L'enquête suit son cours pour déterminer les motifs exacts de cette intoxication et les éventuelles responsabilités. (belga)
L'avocate du barreau de Belfort, blessée à la tête dans une bousculade avec des CRS lors d'une manifestation lundi contre la réforme de la carte judiciaire à Colmar (Haut-Rhin), a annoncé mercredi à l'AFP qu'elle avait porté plainte contre les forces...
N'Djamena et Paris ont tenté de désamorcer la polémique sur le lieu d'un futur procès de l'affaire de l'Arche de Zoé, mais le dossier demeurait sensible mercredi en l'absence d'un consensus sur la possibilité ou non d'extrader les Français incarcérés...
Benazir Bhutto a appelé mercredi les Pakistanais à manifester massivement pour exiger du président Pervez Musharraf qu'il lève l'état d'urgence, un revirement dans l'attitude de celle qui négociait jusqu'alors un partage du pouvoir avec le chef de l'Etat.
Le président français Nicolas Sarkozy a poursuivi mercredi à Washington sa tournée de reconquête du "coeur de l'Amérique", en déclarant devant le Congrès américain que la France était "l'amie des Etats-Unis", tournant la page de la brouille entre les deux pays.