Une mère canadienne a fait congeler ses ovules afin que sa fille, actuellement âgée de 7 ans et stérile à cause du syndrome de Turner, puisse éventuellement les utiliser lorsqu'elle sera amenée à devenir mère à son tour, rapporte la BBC. Une situation qui, si elle venait réellement à se présenter d'ici quelques années, ne serait pas sans poser de grandes questions éthiques.Demi-frère ou demi-soeur?Si la fille venait à opter pour la solution d'utiliser les ovules proposés par sa mère et si elle obtenait un accord officiel lui autorisant à recourir à ce procédé, elle pourrait alors donner naissance à un bébé qui s'avérerait être en quelque sorte son demi-frère ou sa demi-sœur. Des observateurs du milieu médical ont commenté le projet, présenté lors d'une conférence, et l'ont jugé extrêmement préoccupant. Mais les docteurs du McGill Reproductive Center de Montréal encouragent la donation, qu'ils ont qualifiée d'acte d'amour maternel. Longue réflexionLa petite fille en question, Flavie Boivin, ne pourra pas avoir d'enfant naturellement à cause du syndrome de Turner, une maladie chromosomique considérée comme rare (une naissance féminine sur 2500). Après en avoir discuté avec son compagnon, sa mère Mélanie, une avocate de 35 ans, s'est tournée vers l'équipe du Professeur Sean Lin Tan, au centre McGill. La décision de congeler les ovules n'a été prise qu'après un an de réflexion.Don d'organe"Nous nous posions des questions éthiques. Verrais-je l'enfant comme mon petit-enfant ou comme mon propre bébé?", explique la mère et future grand-mère. "Nous voulions aussi penser à l'impact financier, aux conséquences physiques pour moi ainsi qu'aux conséquences émotionnelles pour la famille", a-t-elle indiqué. "Ce qui nous a convaincus, c'était que je le faisais pour aider ma fille. S'il y avait quelque chose que je pouvais faire pour elle, je devais l'accomplir, et vu mon âge, c'était maintenant ou jamais", précise Mélanie. "Je me suis dit que si elle avait besoin d'un autre organe, tel qu'un rein, je lui cèderais sans hésiter et dans ce cas-ci, c'est la même idée", a-t-elle insisté. Flavie sera la vraie mère de l'enfant… si elle décide d'utiliser les ovules offerts par sa mère. "Je ne veux pas la forcer à les utiliser, je veux lui donner cette possibilité", s'est justifiée Mélanie.Choix du futur coupleLe Professor
De nombreuses études épidémiologiques ont suggéré que l'utilisation d'anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) était associée avec une diminution du risque de cancer colorectal. Bien que les mécanismes de cet effet ne...
Les défauts constatés à l'appareil de radiothérapie de l'hôpital universitaire de Gand (UZ Gent) sont vraisemblablement un cas isolé, a conclu l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) sur base des éléments qu'elle possède actuellement, a indiqué mardi la porte-parole Françoise De Geest. L'appareil avec lequel les patients atteints de cancer ont été traités existait dans une configuration qui n'est rencontrée nulle part ailleurs. "A notre connaissance, il existe encore en Belgique une seule installation Brainlab, dans un hôpital à Bruxelles. Mais c'est un autre modèle, qui n'est d'ailleurs plus utilisé". L'AFCN a été mise au courant du problème gantois quand la société Elekta, qui a installé l'appareil de radiothérapie à l'UZ Gent, a sonné l'alerte. Dans la deuxième moitié du mois de mars 2007, l'agence a reçu une lettre d'Elekta qui signalait un problème rencontré avec un patient, a expliqué Mme De Geest. Il y avait eu un défaut au niveau du rayonnement et la tumeur n'a pas diminué. Début avril, l'AFNC a donc lancé une enquête et des experts de l'organe de contrôle doivent se rendre demain/mercredi à l'UZ Gent afin d'examiner l'installation, de s'entretenir avec les médecins et les autres membres du personnel et de se pencher sur la liste des patients. "La période que nous analyserons s'échelonnera de 2004 à 2006", a indiqué M. De Geest. Selon l'hôpital, les patients concernés ont été irradiés entre décembre 2005 et septembre 2006. L'AFNC doit déterminer s'il y a eu un problème au niveau de l'appareil. La mort prématurée de patients en raison d'une mauvaise manipulation de l'appareil n'est en revanche pas de son ressort. C'est un problème purement médical. (belga)
Londres, le mardi 3 juillet 2007 – A la fin du XIXème siècle, à propos d'un personnage suivi par ses services depuis plusieurs années, la police italienne consignait dans l'un de ses registres : « C'est l'un des anarchistes...
Paris, le mardi 3 juillet 2007 – Il n'a pas échappé aux observateurs sarcastiques de tous bords que les subtilités du processus législatif français relèvent à de nombreux égards du mythe de Sisyphe. Le groupe Sainte-Anne,...
Besançon, le mardi 3 juillet 2007 – L'affaire avait éclaté en 2002, quand sur fond de conflits ancestraux au sein de l'établissement, plusieurs infirmiers et aides-soignants du service de réanimation du CHU de Besançon avaient...
Source l'Humanité Société - Article paru le 2 juillet 2007 Paris-Bamako : la légitime défense enfin légitimée Justice. Le tribunal de Bobigny a reconnu que Salif Kamaté, sorti évanoui du vol Air France le 26 mai, n'avait fait que se défendre contre les policiers. Salif Kamaté comparaissait vendredi devant le tribunal de Bobigny pour « refus d'embarquement, séjour irrégulier sur le territoire et violences sur dépositaires de l'autorité publique ». Ce refus (...)
Le ministère de l'Agriculture soupçonne le H5N1 d'être à l'origine de la mort de trois cygnes en Moselle.
Le virus pourrait être à l'origine du décès de trois cygnes retrouvés morts sur un étang de la commune d'Assenoncourt.