"Après cinq années d'enquête préliminaire, le procureur de la République de Besançon, a annoncé, hier, l'ouverture d'une information judiciaire pour 'empoisonnement de patients en fin de vie' au CHU de Besançon." "L'affaire avait éclaté au printemps 2002, après que des infirmiers et aides-soignants du service de réanimation chirurgicale aient accusé les médecins de pratiquer des 'thérapies de
Le ministère de l'Agriculture soupçonne le H5N1 d'être à l'origine de la mort de trois cygnes en Moselle.
Un risque de surirradiation a pu être évité, le 6 mars, dans un hôpital universitaire bruxellois, a indiqué Alex Rijnders, président de la Société belge des physiciens d'hôpital. Il ajoute que le physicien ne peut détecter toutes les anomalies. Le 6 mars, un des physiciens en radiothérapie de cet établissement a constaté une surdose de rayonnement de 12 % et le traitement des patients prévus ce jour-là a par conséquent été reporté. "La firme qui avait installé l'appareillage d'irradiation a pueffectuer les corrections nécessaires et le problème a été résolu mais, même si le physicien prend part à tout le processus de vérification, il y a des anomalies qu'il ne peut pas voir", note Alex Rijnders. La Société belge des physiciens d'hôpital participe depuis janvier avec son homologue néerlandaise à un groupe de travail sur les équipements et appareillages de radiothérapie non conventionnelle. L'association informera ses membres - dont quelque 80 physiciens en radiothérapie - de l'issue de l'enquête menée par l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) à la suite des décès de patients de l'hôpital universitaire de Gand après un problème de surdose d'irradiations. (belga)
Après la société BrainLAB, l'entreprise suédoise Elekta, qui a fourni l'accélérateur de l'appareil de traitement par rayons de l'hôpital universitaure de Gand (UZ Gent), a rejeté ce mardi toute responsabilité quant au fonctionnement défectueux de celui-ci. "Nous avons vendu l'accélérateur à l'hôpital universitaire de Gand ainsi que, à sa demande, un produit de la société Brainlab, comme intermédiaire. Nous n'avons jamais prétendu que ces différents produits étaient compatibles", a déclaré Peter Ejemyr, porte-parole d'Elekta. Le système qui a mal fonctionné était composé, semble-t-il, d'un accélérateur linéaire Elekta, d'un mini-collimateur multilames Siemens, d'un logiciel Pinnacle Treatment Planning (Philips) et de composants mécaniques de BrainLAB. Selon le porte-parole, Elekta n'a pas effectué elle-même cette combinaison et n'a pas non plus installé ou testé l'appareil. "C'est l'hôpital qui a lui-même choisi la combinaison", a-t-il affirmé. Selon lui, la cause du mauvais fonctionnement de l'appareil réside dans une incompatibilité entre ses différentes pièces. (belga)
Le virus de la grippe aviaire H5N1, hautement pathogène, est soupçonné d'être à l'origine du décès de trois cygnes trouvés morts sur un étang de la commune d'Assenoncourt (Moselle), a annoncé mardi le ministère français de l'Agriculture, qui a mis en place des "mesures de précaution". "Les résultats des premières analyses reçus ce jour font état d'une suspicion d'influenza aviaire. Ces analyses sont en cours de confirmation au laboratoire national de référence de l'AFSSA de Ploufragan, afin de déterminer s'il s'agit d'une infection par la souche du virus H5N1 hautement pathogène", indique le ministère dans un communiqué. La France avait décidé le 24 juin de renforcer son dispositif de prévention et de surveillance des volailles et des oiseaux sauvages après la découverte de cas de grippe aviaire en Allemagne. Des cas avaient été également signalés en République tchèque. Les conclusions du laboratoire de référence de l'Agence française de sécurité sanitaire des animaux, "qui permettront de confirmer ou d'infirmer l'hypothèse de virus H5N1 HP et donc de maintenir ou lever le dispositif, devraient être connus jeudi", ajoute le ministère. Le dispositif de précaution mis en place mardi correspond aux mesures réglementaires européennes. Il se traduit par la délimitation d'une zone de contrôle dans un rayon d'environ 1 km autour de l'étang d'Assenoncourt où les trois cygnes morts ont été découverts. Il prévoit également le "renforcement de la surveillance de la mortalité des oiseaux sauvages, le confinement des oiseaux captifs et des visites de vétérinaires chez leurs détenteurs, l'interdiction de rassemblements d'oiseaux et de la chasse aux oiseaux et des chats et chiens sous contrôle de leurs propriétaires". De plus, une zone d'observation a été établie dans un rayon d'environ 15 km autour du petit étang. "Dans les deux exploitations agricoles se trouvant dans cette dernière zone, les animaux et particulièrement les volailles ont été confinées et leur transport a été interdit", a indiqué le directeur du cabinet du préfet de la Moselle, Julien Charles. La surveillance "renforcée" des oiseaux ordonnée dans cette zone par le préfet Pierre-René Lemas, "sera effectuée conjointement par la gendarmerie, les services vétérinaires et à l'Office national de la chasse et de la faune sauvage" (ONCFS), a précisé M. Charles. "Ce qui est a priori rassurant, c'est que nous n'avons pas constaté de mort supplémentaire d'oiseaux depuis la découverte des cygnes morts, au milieu de la semaine dernière", a-t-il ajouté. "Pour l'instan
Le virus de la grippe aviaire H5N1, potentiellement dangereux pour l'homme, est soupconné d'être la cause de la mort de trois cygnes dans l'est de la France, a annoncé mardi le ministère de l'Agriculture, qui a mis en place des "mesures de précaution".Des examens sont en cours sur les cygnes découverts morts dans la commune d'Assenoncourt (est) et les conclusions du laboratoire de référence de l'Agence française de sécurité sanitaire des animaux "devraient être connues jeudi", a ajouté le ministère dans un communiqué."Les résultats des premières analyses reçus ce jour font état d'une suspicion d'influenza aviaire. Ces analyses sont en cours de confirmation afin de déterminer s'il s'agit d'une infection par la souche du virus H5N1 hautement pathogène", selon cette source. Les derniers cas de grippe aviaire H5N1 sur des oiseaux sauvages en France remontent au printemps 2006. (afp)