Un ordinateur censé être installé à bord de la navette spatiale américaine Endeavour, qui doit être lancée le 7 août, a été victime d'un sabotage, a déclaré jeudi la Nasa. "Un de nos sous-traitants a remarqué que quelqu'un avait trifouillé dans un ordinateur destiné à la navette et l'a signalé à la Nasa il y a quelques jours", a indiqué une porte-parole de l'agence spatiale américaine, Katherine Trinidad."Il s'agit d'un dommage intentionnel sur le matériel", a-t-elle ajouté, précisant qu'une enquête était en cours, sans donner davantage de précisions sur le nom du sous-traitant ni où le sabotage s'était produit. "Cela s'est passé dans une installation du sous-traitant et non pas quand l'unité était au Centre spatial Kennedy", a ajouté Mme Trinidad. "Ce que nous essayons de faire maintenant est de réparer cette unité", a-t-elle indiqué.La navette spatiale américaine Endeavour doit être lancée du Centre spatial Kennedy, près de Cap Canaveral en Floride (sud-est). Durant sa mission à la Station spatiale internationale (ISS), Endeavour et ses sept membres d'équipage, dont un astronaute canadien, vont poursuivre la construction de l'avant-poste orbital avec la livraison et l'installation d'un tronçon, du module Spacehab et d'une plate-forme de chargement supplémentaire. La construction de l'ISS doit être achevée d'ici à 2010, date prévue de mise à la retraite des trois navettes spatiales américaines.
Pour la première fois depuis la mort de l'opposante, le gouvernement pakistanais a reconnu qu'elle a pu être atteinte d'une balle dans la tête. Le parti de Mme Bhutto dénonce ces tergiversations et exige une enquête sous l'égide de l'ONU.
Alors que plus de 100 000 tonnes d'ordures se sont accumulées dans la ville et sa région depuis décembre, le gouvernement italien se réunira, lundi, pour régler "définitivement" un problème qui dure depuis 1994.
Le score du président sortant oscille entre 48 % et 50 %, selon les derniers résultats. S'il n'obtient pas la majorité absolue, un deuxième tour sera organisé dans deux semaines.
A la veille d'une concertation entre Roselyne Bachelot et les syndicats des médecins hospitaliers, le président de l'association des médecins urgentistes de France (AMUF), Patrick Pelloux, a estimé que "tout était réuni pour un mouvement d'envergure" dans le secteur de l'hôpital.