Le gouvernement malgache a décrété samedi "zone de protection temporaire" l'"Allée des baobabs", haut site touristique de Madagascar qui s'étend sur 320 hectares dans le sud-ouest de la Grande Ile. "C'est un signal fort pour impliquer les riverains (dans la gestion) durable de leurs ressources naturelles, qui peuvent devenir un levier de développement", a expliqué le ministre malgache de l'Environnement, Bernard Koto, lors de la cérémonie de signature du décret de classement, tenue sur le lieu même du site, à une vingtaine de kilomètres de Morondava (700 km au sud-ouest d'Antananarivo). "On ne peut imaginer une valorisation efficace et pérenne du site sans la participation des communautés, qui sont les acteurs et les bénéficiaires de cette conservation", a-t-il ajouté. Le site inclut la vingtaine d'arbres alignés sur l'allée des baobabs et devrait ensuite être classé "monument naturel". Ce nouveau statut va permettre à l'organisation non gouvernementale malgache Fanamby ("Le défi") de gérer le site, afin de lutter contre la pauvreté tout en protégeant les baobabs. "Il y a quelques années, les paysans ont commencé à faire des rizières dans la zone", selon Paul Raonintsoa, directeur régional de Fanamby. "Si les baobabs aiment l'humidité, ils n'ont pas besoin d'avoir les pieds dans l'eau", a-t-il ajouté, expliquant qu'un arbre est tombé il y a deux ans. L'objectif est désormais que les rizières se développent plus loin du site mais aussi d'apporter de nouvelles ressources aux paysans grâce au tourisme. Le site est l'un des plus visités de Madagascar. Six des huit variétés de baobabs recensées dans le monde sont endémiques à Madagascar.
Pour la première fois depuis la mort de l'opposante, le gouvernement pakistanais a reconnu qu'elle a pu être atteinte d'une balle dans la tête. Le parti de Mme Bhutto dénonce ces tergiversations et exige une enquête sous l'égide de l'ONU.
Alors que plus de 100 000 tonnes d'ordures se sont accumulées dans la ville et sa région depuis décembre, le gouvernement italien se réunira, lundi, pour régler "définitivement" un problème qui dure depuis 1994.
Le score du président sortant oscille entre 48 % et 50 %, selon les derniers résultats. S'il n'obtient pas la majorité absolue, un deuxième tour sera organisé dans deux semaines.
A la veille d'une concertation entre Roselyne Bachelot et les syndicats des médecins hospitaliers, le président de l'association des médecins urgentistes de France (AMUF), Patrick Pelloux, a estimé que "tout était réuni pour un mouvement d'envergure" dans le secteur de l'hôpital.