Alors que le souci des organisateurs d'évènements avait toujours été de dégager au maximum les voies d'évacuation de la foule en cas d'urgence, une étude réalisée par des chercheurs de l'université de Monash (Australie) tend à démontrer que l'inverse serait souvent préférable.Tous les architectes et planificateurs vous le diront : l'important en cas de panique, c'est de garder le contrôle de la foule afin d'éviter qu'elle se transforme en une masse impossible à diriger. Mais ce résultat est bien plus facile à imaginer qu'à réaliser, et un rassemblement d'individus en proie à ...