A l'issue d'un mois d'enquête, le chef de la sécurité de la Nasa, Bryan O'Connor, a réaffirmé mercredi que l'agence spatiale américaine n'avait aucune preuve confirmant des accusations sur des astronautes éméchés avant des vols. "Une étude de sécurité de la Nasa n'a trouvé aucune preuve soutenant l'idée que des astronautes aient pu être sous l'influence de l'alcool quand ils ont volé dans l'espace", a indiqué l'agence dans un bref communiqué. L'affaire, qui avait sévèrement écorné l'image de l'agence spatiale, avait été rendue publique fin juillet dans un rapport réalisé par des experts indépendants. L'enquête, conduite par le colonel Richard Bachmann, un médecin de l'US Air Force, avait révélé que des astronautes avaient bu de l'alcool en abondance juste avant de voler et que l'avertissement des médecins n'avait pas été écouté. Le rapport avait été commandé par la Nasa en février après l'affaire de l'astronaute jalouse, Lisa Nowak, inculpée de tentative d'enlèvement après avoir agressé une rivale amoureuse. Le patron de l'agence, Michael Griffin, avait déjà déclaré début août au moment du lancement de la navette Endeavour qu'il y avait "zéro preuve" qu'un quelconque astronaute ait pu entamer une mission en étant ivre ces dix derniers années. Néanmoins, le sous-comité de la Chambre des représentants pour l'espace et l'aéronautique doit organiser la semaine prochaine une audition sur la santé physique et mentale des astronautes. Les élus du Congrès avaient réclamé cette audition fin juillet après la publication du rapport. (afp)
Pour la première fois depuis la mort de l'opposante, le gouvernement pakistanais a reconnu qu'elle a pu être atteinte d'une balle dans la tête. Le parti de Mme Bhutto dénonce ces tergiversations et exige une enquête sous l'égide de l'ONU.
Alors que plus de 100 000 tonnes d'ordures se sont accumulées dans la ville et sa région depuis décembre, le gouvernement italien se réunira, lundi, pour régler "définitivement" un problème qui dure depuis 1994.
Le score du président sortant oscille entre 48 % et 50 %, selon les derniers résultats. S'il n'obtient pas la majorité absolue, un deuxième tour sera organisé dans deux semaines.
A la veille d'une concertation entre Roselyne Bachelot et les syndicats des médecins hospitaliers, le président de l'association des médecins urgentistes de France (AMUF), Patrick Pelloux, a estimé que "tout était réuni pour un mouvement d'envergure" dans le secteur de l'hôpital.